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Évasion
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Benjamin Whitmer

BENJAMIN WHITMER

Benjamin Whitmer est né en 1972 et a grandi dans le sud de l'Ohio et au nord de l'État de New York. Il a publié des articles et des récits dans divers magazines et anthologies avant que ne paraisse son premier roman, Pike, en 2010. Traduit en français en 2012, ce texte a immédiatement séduit tous les amateurs du genre.…

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Du même auteur

Les DynamiteursÉvasionCry FatherPike
Cry FatherPike

Évasion

Benjamin Whitmer

Traduit de l'anglais par Jacques Mailhos

Préface de Pierre Lemaitre

Roman - Totem

ISBN 978-2-35178-747-2

Parution le February 6, 2020

432 pages - 11,00 Euros

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Extrait
En prison tu construis ton temps. Tu fais des piles de temps avec le claquement des cuillers sur les assiettes en fer, avec l’odeur du nettoyant industriel et l’odeur de la sueur, avec les pas et les pas sur le goudron de la cour, avec les visages plats des matons comme des trucs gravés à l’eau-forte sur un mur en béton, avec les ampoules nues de 200 watts qui vrombissent pendant que tu te branles dans une poignée de pommade, avec le sifflement et le cliquetis des tuyaux dans les murs, avec les petites tapettes aux mentons secs et aux lèvres gercées. Tu empiles ça comme un château de cartes, et Mopar venait de réaliser qu’il n’en pouvait plus de faire des piles.

Résumé

1968. Le soir du nouvel an, douze détenus s’évadent de la prison d’Old Lonesome, dans le Colorado. Les radios crépitent, lancent l’alerte. Une véritable machine de guerre se met en marche et embrase les habitants de la petite ville. Gardiens de prison et flics, journalistes et vieilles connaissances, tous se joignent à la chasse à l’homme. Séparés, les évadés suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.

Presse

Whitmer est un auteur sans concession dans son propos, qui illustre à la perfection le roman noir (avec lui, même les flocons de neige sont gris). Il dénonce la violence inhérente à une certaine catégorie de population américaine retranchée derrière des valeurs puritaines et traditionalistes.

Benjamin Whitmer signe son troisième roman, et il est un des plus doués de la jeune génération de romanciers américains. Denver est le décor d’un roman que j’ai personnellement adoré. C’est, je trouve, un grand livre sur la condition humaine et où malgré le crime et la violence, il y a la beauté, la rédemption, à découvrir, à chercher.

Les récits de Whitmer forment des jonchées de cadavres où se mêlent causticité amère et art de la formule.

Un roman hallucinant.

Benjamin Whitmer est un orfèvre du noir.

Évasion est une espèce de conte de Noël, macabre et païen, déplacé à la nuit de la Saint- Sylvestre.

Ces personnages nourissent ton empathie de lecteur dans cette course ralentie par les éléments naturels. À cela, l’auteur donne de la poésie, de minuscules richesses, de l’intime, et de l’humour aussi. Oui oui, tu ris parfois. Tu t’étrangles juste derrière. C’est le tarif de l’évasion.

Lire Évasion donne parfois l'impression de rouler à tombeau ouvert sur une highway gelée dans une Ford déglinguée sur fond de death metal à plein volume.

Le style de l'auteur de Pike est bon, très bon. À condition d'avoir un penchant pour les bêtes de foire et l'évocation de la misère.

La langue somptueuse et enragée, rappelant que la poésie la plus éblouissante et l’émotion la plus nue peuvent jaillir d’une orgie de drogue, de sexe tarifé et de violence extrême.

Inquiétant, obsédant.

Évasion est un road-movie à l'arrêt, une pure et superbe tromperie.

De sa plume puissante, Benjamin Whitmer passe la condition humaine a l'acide, entre amour fou et haines viscérales.

Une ville entière va verser son sang au gré d'une traque aussi violente que palpitante digne de la grande littérature américaine. Un roman magistral d'amour et de haine.

La langue brute et taillée à la serpe de Benjamin Whitmer sert un récit suffoqué où, dans la nuit glacée du Colorado, chacun des personnages, qu'il soit bon ou mauvais, se retrouve face à ses cauchemars. Car chez l'auteur, le désespoir étouffe tout le reste et le lecteur, pris à la gorge, n'a pas d'autre choix que de le suivre dans la narration de cette descente aux enfers.

Un petit bijou.

Un roman magistral.

Dans ce récit étincelant de noirceur, Benjamin Whitmer dépeint une humanité aussi sauvage que la nature environnante. Ne passez pas à côté de ce roman aussi carabiné qu'un film des frères Coen.

Évasion, de Benjamin Whitmer est une réussite totale. Des personnages magnifiques, à la marge de tout et vrillés comme des derviches. Capables de générosité comme de bestialité absolue. Des bons rednecks au front bas et à la gâchette facile. Ils sont infréquentables. Je les adore.

C’est hyper rythmé, c’est haletant, c’est très bien construit, on ne s’ennuie pas une minute. Whitmer nous signe un des grands polars de cette rentrée.

C'est du country noir, pas de la lecture pour les flemmards, ça bute, ça bastonne et c'est pour ça que ça cartonne. Il n'y a plus qu'une chose à faire, c'est dévorer cet Évasion.

Un livre noir de chez noir. Pas de gras, pas de surperflu, le language est quelquefois brutal.

Brutal, viscéral, Whitmer fouille les entrailles d'une humanité sans espoir. Dans tout ce mal, d'une plume tendue criblée d'un humour perçant, Whitmer sauve ce qu'il reste à sauver : l'indomptable mélancolie des marges.

L’écriture au couteau racle la phrase jusqu’à l’os.

Chasse à l'homme où l'on renoue avec les bons vieux romans noirs américains.

Une efficacité redoutable et un sens de la formule qui fait mouche à tous les coups.

Évasion est un roman noir terrifiant qui donne une cinglante leçon de vie en territoire hostile, là où l'humanité ne répond plus.

Infernal huis clos. Avec ce troisième roman, Benjamin Whitmer s'affirme comme un maître du roman noir.

Préfacé par Pierre Lemaitre, auteur de magistraux romans noirs. C'est dire si Whitmer est hautement recommandable.

Le terme de roman noir semble avoir été inventé pour Whitmer dont l’univers sans concession fouille la sauvagerie de la nature humaine. Avec ce roman choral, il réussit un double exploit : donner autant d’épaisseur aux personnages secondaires qu’aux chefs de file - poursuivis ou poursuivants - et traduire l’enfermement au- delà des murs d’une prison. Simplement magistral.

Dans l'esprit de Jim Harrison, l'Américain Benjamin Whitmer dessine les grands espaces et les petits hommes avec brio. Horriblement délicieux.

Un fleuron du roman noir.

Depuis quand n’avait-on pas respiré une si bonne odeur de polar grande tradition, écrit avec du verre, poli à l’acide, sans ajout de complément inutile ?

La quintessence du noir dans la plus magnifique tradition américaine.

Une écriture brute, injectée d'humour noir et d'une larme de mélancolie.

Les libraires en parlent

Noir à souhait, les grandes plaines d'Amérique vous attendent pour une chasse à l'homme...

Whitmer poursuit son exploration des plaies béantes d’une Amérique déconnectée des centres de pouvoir : là où les ruines du rêve américain sont recouvertes de merde, de sang et de poudre à canon. Brutal, viscéral, il fouille les entrailles d’une humanité sans espoir, jamais. Dans tout ce mal, d’une plume tendue criblée d’un humour perçant, Whitmer sauve ce qu’il reste à sauver : l’indomptable mélancolie des marges.

Le style de Whitmer ! Damn ! Quelle pureté, pas de chichis, juste assez de mots pour dire ce qu'il y a besoin de dire. Ni plus ni moins. De profondes réflexions sur la violence viennent jalonner le récit, à charge contre l'univers carcéral et son impunité punitive.

Évasion est le récit d'une nuit, une nuit de traque. Glaçant !

Sans aucun doute, un des incontournables noirs de la rentrée.

Un thriller implacable, d'une profondeur psychologique surprenante, aux qualités stylistiques indéniables.

Si l'évasion se déroule le temps d'une nuit, il ne faudra pas plus de temps au lecteur pour venir à bout de ce page-turner hallucinant.

Un magnifique roman noir.

J'ai été soufflée par le nouveau livre de Benjamin Whitmer. Il m'a fait penser au film La Poursuite impitoyable avec sa fin si violente, impitoyable et désespérée. Plus noir tu meurs... L'écriture, âpre, puissamment évocatrice est magnifique.

 Nihiliste, à la fois sec et brutal. 

Un grand roman noir ! Retenez bien ce nom : B. Whitmer. Il va faire du bruit !

J'en ai vu de toutes les couleurs ; j'ai espéré jusqu'au bout que Mopar s'en sorte, j'ai espéré jusqu'au bout que les enfoirés perdent, j'ai espéré jusqu'au bout que Dayton puisse être heureuse.

Benjamin Whitmer dynamite le genre avec cette chasse à l'homme haletante, qui est aussi une réflexion sur l'histoire de la violence aux États-Unis.
Impitoyable.

Une écriture et une atmosphère qui vous prennent aux tripes.

Le troisième roman de Benjamin Whitmer est une vraie réussite, impossible à lâcher. Évasion est un roman âpre, d'une noirceur rare, qui va laisser le lecteur pantelant, sonné mais aussi heureux !

Vous avez aimé Prison Break ? Vous ADOREREZ ce livre!

Vous n'avez pas aimé Prison Break ? Rassurez-vous, ce livre est mille fois mieux!

Une galerie de personnages hauts en couleurs ! C'est cruel, violent, immoral. Évasion, c’est un roman noir, implacablement noir, qui se lit avec délectation.

Benjamin Whitmer au sommet.

On dirait un film des frères Coen!

Un remarquable polar urbain où l'on patauge dans la neige noire au milieu de gaz d'échappement.

Hyper addictif ! Du pur roman noir, un thriller - road movie. Bref, on adore !

C’est un roman formidable, digne des plus grands écrivains américains de roman noir, il y a du Jim Thompson ou du Dennis Lehane dans Évasion. Très bien écrit (et bien traduit !), haletant, halluciné, totalement sous tension, Évasion est le livre à lire cette année chez Gallmeister.

Un roman noir qui déménage ! Le tout dans une atmosphère glaçante et hostile. 

Évasion est le récit d'une nuit, une nuit de traque. Glaçant !

Un roman noir, beau, âpre et sans concession, écrit avec une lame aiguisée qui sentirait le jus de chique, les relents de crasse et l'aigreur intolérante de ces personnages de papier peu recommandables.

1968. Soir du Réveillon.12 détenus d'une prison du Colorado s'évadent. Il neige. Personne ne peut aller bien loin. La chasse aux hommes peut commencer... Violent et enragé.

Très bon cru que cette Évasion. Whitmer est décidément un grand. J'ai beaucoup aimé, toujours aussi noir, toujours autant porté par les histoires de famille (ou plutôt de non-famille). Excellent !

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