ROMAN

TOTEM

ISBN 978-2-35178-705-2

Parution le 07/11/2019

336 pages

9,90 euros

À la demande de son ex-épouse, le privé C.W. Sughrue se lance sur la piste d’un romancier en cavale. Il le retrouve sans trop d’efforts dans un bar décati de Californie, où l’écrivain se soûle à la bière, un bulldog alcoolique à ses pieds. Consciente de sa chance, la barmaid le charge d’une nouvelle enquête : retrouver sa fille Betty Sue qui s’est volatilisée dix ans auparavant. Sughrue a envie d’un peu de compagnie, il embarque donc romancier et bulldog dans son périple. Sans prévoir sa fascination grandissante pour la disparue ni les ramifications sans fin de cette affaire où tous semblent se jouer de lui.

DANS LA PRESSE

James Crumley pose avec dextérité tous les éléments d'un polar poisseux pour mieux les labourer : un réalisme si strident qu'il vire à l'abstraction monstrueuse, des visages si bien décrits qu'ils en finissent défigurés [...].

LE MAGAZINE LITTÉRAIRE

 

Ça déborde d’humanité à chaque phrase. On a beau être au fond du trou, il y a toujours un peu de soleil, d’humanité, de poésie. Crumley est un monstre, un type extraordinaire, ses romans me remplissent de joie.

Éric Libiot, FRANCE INTER

 

Un chef-d'œuvre. [...] L'auteur manifeste une immense tendresse pour ses personnages cabossés par l'existence.

Macha Séry, LE MONDE DES LIVRES

 

C’est un roman qui va à toute allure, un roman noir, bien écrit (admirablement traduit par Jacques Mailhos), précis, inattendu. Et illustré ! Bref, avis aux amateurs, vous ne serez pas déçus.

Nicolas Carreau, EUROPE 1

 

Il [Sughrue] nous embarque sans peine, heureux et un peu gris, dans ce récit à la fois drôle et nostalgique, porté par les associations d'idées réjouissantes de Crumley.

Isabelle Lesniak, LES ÉCHOS

 

Un plaisir décuplé par les illustrations de Thierry Murat. C'est du grand polar et de la belle littérature.

François Forestier, L'OBS

 

Romancier de la chute, de la désillusion, Crumley apprivoise la nostalgie pour la teinter à sa guise d’humour noir et de grivoiserie.

LE MONDE DES LIVRES

 

Une invitation à (re)plonger dans l’œuvre intense, puissante et très sombre d’un grand romancier américain.

TÉLÉRAMA

 

On redécouvre avec plaisir la musique mélancolique de Crumley, sa renversante propension à l’empathie, sa voix militante aussi.

LIRE

 

Immense écrivain trop méconnu, l’homme du Montana est enfin réédité chez Gallmeister.

L'EXPRESS

 

Cette réedition d'un des géants du polar américain nous fait découvrir la première aventure de ce truculent détective privé. Un plaisir qui se consomme sans modération.

Eve-Marie Briolat, AVANTAGES

 

Une ironie constante sous-tend une intrigue bouleversante qui ne se l’avoue pas, elle qui abandonne sur la route des illusions perdues, des jeunes gens revenus plus qu’ébranlés du Vietnam, des mères dépossédées, des jeunes filles trop intelligentes et trop belles, déposées par erreur dans le berceau de la misère, et des femmes bien, accoquinées à des types moches.

Sophie Creuz, L'ÉCHO

 

À feuilleter Le Dernier Baiser, une image d'au-delà surgit, les retrouvailles de Crumley et de Jim Harrison. Les géants partagent sans doute des souvenirs de pêche et chasse, de bars et festins. Sans doutes aussi des intrigues dignes du privé de Crumley, que Lord Jim vénérait.

LA TRIBUNE DE GENÈVE

 

Un livre qu'on sirote comme un bourbon.

LA DÉPÊCHE DU MIDI

 

Un must du genre.

Geneviève Comby, LE MATIN DIMANCHE

 

Un roman à l'humour décapant et ravageur, certes, mais empreint d'une vraie tendresse pour tous les paumés et les écorchés de la vie. Un chef d'oœuvre !

Jean-Paul Guéry, LE COURRIER DE L'OUEST

 

C'est excellent!

MONACO HEBDO

 

Le texte est rugueux, décalé, peuplé de scènes d’anthologie, de virages improbables, de personnages loufoques, d’adverbes inattendus et d’adjectifs fantasques, vibrant d’une humanité transpercée, terriblement touchante et tragiquement drôle. Ainsi va l’écriture de James Crumley, génie du roman noir américain, grande figure de l’école du Montana, disparu en 2008 : armée d’une sévère empathie pour l’espèce humaine, d’un sens inné de la scène de genre et d’une incomparable maîtrise du verbe.

Élise Lépine, SANG-FROID

 

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L'auteur

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