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Méditations en vert
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Stephen Wright

STEPHEN WRIGHT

Stephen Wright est naît en 1946 en Pennsylvanie et grandit à Cleveland. Quand il est appelé sous les drapeaux, il se voit forcé d'interrompre ses études à l’université d’État de l’Ohio. Il hésite alors à brûler son ordre d’incorporation, mais rejoint finalement l’École de renseignement pendant quatre mois avant de servir au Vietnam de février 1969 à novembre 1970.…

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Méditations en vert

Stephen Wright

Traduit de l‘anglais par François Happe

Roman - Fiction

ISBN 978-2-35178-031-2

Parution le January 5, 2010

400 pages - 24,50 Euros

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Extrait
— Seigneur Dieu, dit quelqu’un doucement, sur un ton où se mêlaient la colère et l’incrédulité.
La poitrine de l’homme ressemblait à un champ labouré. Il leva les yeux vers le docteur, un regard d’enfant, tandis qu’une de ses mains essayait d’atteindre son entrejambe, et demanda d’une voix sèche :
— Mes couilles, j’ai encore mes couilles ?
Le docteur fit oui de la tête, lui caressa le front, et le jeune homme mourut. Ses yeux restèrent ouverts.

Résumé

Véritable “trip” hallucinogène, Méditations en vert suit les membres d’une unité de renseignement militaire durant la guerre du Vietnam : Claypool, à qui l’on avait promis un emploi de bureau et qui se retrouve au milieu des combats ; Payne, obsédé par le film qu’il est en train de tourner sur la guerre ; Kraft, un agent de la CIA qui finira par se fondre dans la jungle… Dans cette compagnie qui vit en autarcie en attendant avec inquiétude une possible attaque, la drogue est omniprésente, les ordres capricieux, le cynisme rampant. Au milieu de cette unité, le soldat James Griffin se bat pour conserver sa santé mentale. De retour aux États-Unis, il cherche désespérément à oublier cette guerre irréelle à travers l’étude des plantes qu’il fait pousser dans son appartement.
 

Comparé à Apocalypse Now ou à MASH, Méditations en vert s’impose comme l’un des plus grands romans sur la guerre du Vietnam et la faillite de l’utopie américaine.

Presse

Méditations en vert est probablement un des plus importants livres écrits sur la guerre du Vietnam… Un livre magistral.

Un admirable talent narratif, un récit de guerre cruel et grandiose...

Une œuvre que sa rareté rend quasiment mythique. […] Wright, à sa façon, se fait l'héritier de toute une tradition. Ses fictions déjantées sont une version possible, contemporaine, du grand roman américain.

Une féerie sanglante, un mix d’Apocalypse Now et du Désert des Tartares. Méditations en vert est une vision hallucinée de la guerre du Vietnam. Un univers déréalisé dans lequel les hommes sont devenus les héros d’un cartoon psychotique et le monde, un terrain de jeu troué de cratères éclairé au napalm.

Stephen Wright décrit la folie frôlant la normalité dans un style halluciné. Un as de l'écriture. Il y a du grabuge dans l'air quand on entre dans la maison Wright. Il y a des pages d'une violence célinienne dans Méditations en vert.

Le livre s'empare du lecteur par sa composition hachée, hypnotisante, et par son ampleur épique.

Enfin traduit, le grand roman de Stephen Wright sur le Vietnam est la chronique atomisée d'un spectacle chaotique et cruel […]. Méditations en vert mérite une place parmi les grands romans du Vietnam.

Jamais, même dans ses moments les plus psychédéliques, Wright n’a atteint le niveau d’incandescence de Méditations en vert sur le Vietnam.

Un grand roman halluciné et décadent.

Un beau roman pour comprendre comment la guerre anéantit les êtres.

Avec ses Méditations en vert, l’écrivain new-yorkais a signé en 1983 un roman hallucinant sur la guerre du Vietnam. Ce diamant noir est enfin traduit en français.

De la première guerre honteuse d’elle-même que le monde ait connue, Stephen Wright tire un roman “américain-zen” dense et puissant. Ses soldats sont drôles, sardoniques, déments et sa guerre du Vietnam est très précisément cette hallucination brutale que nous voulions à tout prix voir finir. Voici un écrivain au talent d’une vigueur et d’une profondeur admirables.

Un croisement entre Pynchon et Salinger. Les phrases de Stephen Wright bourdonnent comme des lignes à haute tension. J'en ai littéralement apprécié chaque mot.

Il capture et captive ses lecteurs, entraînés dans un monde dérangeant capable de nous hanter à jamais.

Peut-être la meilleure histoire qui soit jamais sortie de la guerre du Vietnam.

Un classique du Vietnam, halluciné comme Apocalypse Now de Francis Ford Coppola, Putain de mort de Michael Herr, Chiens de guerre de Robert Stone.

Quiconque a vu le feuillage luxuriant du Vietnam pendant la guerre – et le contraste des explosions de flammes oranges s’élevant de la jungle verte – saura à quel point la métaphore créée par Stephen Wright est à la fois juste et inspirée.

Brillant, effrayant… extravagant, rhapsodique et terrifiant…