L'homme qui marchait sur la Lune

Howard McCord

Traduit par Jacques Mailhos

ROMAN

AMERICANA

ISBN 978-2-35178-019-0

Parution le 25/08/2008

152 pages

19,50 euros

LIRE UN EXTRAIT

Qui est William Gasper, cet homme qui depuis cinq ans arpente inlassablement la Lune, une “montagne de nulle part” en plein cœur du Nevada ? De ce marcheur solitaire, nul ne sait rien. Est-il un ascète, un promeneur mystique, un fugitif ? Tandis qu'il poursuit son ascension, ponctuée de souvenirs réels ou imaginaires, son passé s'éclaire peu à peu : ancien tueur professionnel pour le compte de l'armée américaine, il s'est fait de nombreux ennemis. Parmi lesquels, peut-être, cet homme qui le suit sur la Lune ? Entre Gasper et son poursuivant s'engage alors un jeu du chat et de la souris.

 

D'une tension narrative extrême jusqu'à sa fin inattendue, L'homme qui marchait sur la Lune est un roman étonnant et inclassable qui, depuis sa parution aux États-Unis, est devenu un authentique livre culte.

DANS LA PRESSE

Complexe et précis, effrayant et subtil, sainement pessimiste : tel est le magnifique roman d’un poète érudit qui voudrait le bien et constate le mal.

Jean Soublin, LE MONDE DES LIVRES

 

Howard McCord […] ne laisse aucune alternative au lecteur. L’Homme qui marchait sur la Lune est un brûlot, un roman à part, qui réussit une foudroyante alchimie et fait de l'abjecte folie des hommes du grand art.

Martine Laval, TÉLÉRAMA

 

La force insidieuse, incroyable, tragique même de Howard McCord est là. Dans ce double état de lecture et de compréhension du monde qu’il propose à ses lecteurs. Un homme gravit une montagne et la redescend. […] On ne gravit pas impunément la Lune. On n’ouvre pas moins impunément ce livre. Randonneurs et lecteurs, prenez garde !

Frédéric Vitoux, LE NOUVEL OBSERVATEUR

 

Une rencontre très réussie entre le nature writing et le polar conspiratif. […] Howard McCord réussit un tour de force : ouvrir une voie entre Thoreau et Tarantino.

Jérôme Dupuis, L’EXPRESS

 

Ce roman magnifiquement dénudé est plus proche des épopées hallucinées de Cormac McCarthy que des robinsonnades de Rick Bass. […] L'Homme qui marchait sur la Lune est un road movie vertigineux, balayé par les rafales de phrases tranchantes et lapidaires dont le staccato éblouit.

André Clavel, LIRE

 

Entre réalisme et onirisme, lyrisme et noirceur, L’Homme qui marchait sur la Lune se lit comme un polar métaphysique et poétique.

Céline Geoffroy, FRANCE CULTURE

 

Ce livre est un ovni littéraire absolu et fascinant. Honnêtement, je crois n’avoir jamais rien lu de tel. J’ai adoré d’entrée et j’ai foncé comme dans un rêve jusqu’à la fin sidérante de ce court et merveilleux roman.

Bernard Poirette, RTL

 

Une étrange paranoïa flotte sur ces pages superbes. […] Cette confession fait l’effet d’un uppercut. McCord aligne les phrases avec la précision d’un sniper. […] On referme cela K.-O. mais ravi. On va l’offrir partout autour de nous. Faites passer.

Éric Neuhoff, SERVICE LITTÉRAIRE

 

Il est beau. Il est fascinant. De ces livres dont on relit un paragraphe, pour le plaisir.

Jocelyne Rémy, LE BIEN PUBLIC

 

Dans cette randonnée mortelle que l’on imagine volontiers incarnée par le hiératique Clint Eastwood, McCord maintient avec brio une inexorable tension façon Peckinpah. L’ombre de Cormac McCarthy n’est jamais loin. Complexité et érudition, effroi et subtilité. Au-delà du pessimisme, la voix d’un moraliste.

Marc Bertin, SUD OUEST

 

Les lecteurs américains ont rangé [ce livre] sur l’étagère aux livres cultes. Nous ferons de même : nous placerons L’Homme qui marchait sur la Lune à côté de La Route de Cormac McCarthy, pour l’errance jusqu’au-boutiste, et du Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes de Robert Pirsig, pour la parano du héros-narrateur.

Richard Sourgnes, LE RÉPUBLICAIN LORRAIN

 

Ce récit aux allures de thriller métaphysique réconcilie Cormac McCarthy et Tarantino sous la cravache d’une écriture lapidaire. Une découverte.

André Clavel, LE TEMPS

 

Tendu comme un arc, surprenant du début à la fin, L’Homme qui marchait sur la Lune est une vraie découverte, un texte qui vous cueille comme un coup de poing. Huis clos à ciel ouvert, [ce livre] est une incontestable réussite. Sa noirceur et son décor risquent fort d’emballer les lecteurs de Cormac McCarthy.

Alexandre Fillon, LIVRES HEBDO

 

Une des pépites de la rentrée littéraire.

Matthieu Durand, LCI.FR

 

Une œuvre troublante, incandescente et cynique.

Louis Hamelin, LE DEVOIR

 

La langue de McCord est une langue à la fois précise et évocatrice. Je ne me rappelle pas avoir rencontré de personnage aussi richement ambigu, intelligent, éclairé, à l’écoute de la nature et en même temps d’une sauvagerie intérieure extrême. Un roman qui donne froid dans le dos.

Jean Fugère, RADIO CANADA

 

L’Homme qui marchait sur la Lune est un texte étrange, retenu et tendu vers une fin que rien ne prépare. Un roman qui ressemble à une fable métaphysique où tout ne serait qu’acuité, intelligence, noirceur et poésie. […] Un livre en noir et blanc, sur le bien et le mal…

Vanessa Postec, LA CROIX

 

Voir tout

LES LIBRAIRES EN PARLENT

Une petite perle qui sent bon la poussière et le sang, mais qui n'oublie pas de rendre un bel hommage à l'âpreté grandiose de la montagne.

Audé - Paris

 

Les multiples facettes de ce roman inclassable oscillant entre essai philosophie et thriller font penser à La Route et à Ce pays n'est pas pour le vieil homme de Cormac McCarthy. Une intrigue se noue peu à peu et évolue crescendo vers une fin musclée et inattendue.

L'Usage du Monde - Strasbourg

 

Voir tout

L'auteur

photo auteur Biographie

DU MÊME AUTEUR

  • L'homme qui marchait sur la Lune