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La Femme qui avait perdu son âme
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Bob Shacochis

BOB SHACOCHIS

Bob Shacochis est né en 1951 en Pennsylvanie. Écrivain, journaliste et correspondant de guerre, il a couvert l'invasion d'Haïti en 1994. Il a obtenu le National Book Award en 1985 pour son premier livre, le recueil de nouvelles Au bonheur des îles.

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Du même auteur

Sur les eaux du volcanLa Femme qui avait perdu son âmeAu bonheur des îles

La Femme qui avait perdu son âme

Bob Shacochis

Traduit de l'anglais par François Happe

Roman - Fiction

ISBN 978-2-35178-103-6

Parution le January 1, 2016

800 pages - 28,00 Euros

Finaliste du Prix Pulitzer 2014

Prix Dayton Literary Peace Prize of Fiction

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Extrait
Elle commença à percevoir le message caché que contenait la vérité, à savoir que quel que soit, pour une personne ordinaire, le degré d’improbabilité d’une telle symétrie humaine mythique, les gens qui sont faits pour être ensemble finissent par se trouver, ennemis ou amants, à travers l’espace, le temps et l’océan de l’éternité.

Résumé

Jackie Scott, alias Renee Gardner, aussi connue sous les noms de Dottie Chambers ou de Dorothy Kovacevic, est retrouvée morte au bord d’une route en Haïti. Qui était-elle réellement et dans quelles circonstances vient-elle de disparaître ce jour de 1998 ? Nombreux sont les hommes qui aimeraient répondre à ces questions et comprendre cette femme qui les obsède. De l’avocat Tom Harrington au membre des forces spéciales américaines Eville Burnette, chacun tente de rassembler les pièces du puzzle. Mais comment percer le mystère de cette fille de diplomate, familière depuis toujours de ceux qui façonnent l’histoire du monde dans l’ombre des gouvernements ?

 

La Femme qui avait perdu son âme est une fresque envoûtante qui traverse cinq décennies de l’histoire d’un père et de sa fille. Entre roman d’amour et thriller, Bob Shacochis nous entraîne à travers les conflits du monde moderne sur les traces d’une héroïne inoubliable.

Presse

L'Américain Bob Shacochis signe un roman total. […] Que pèse un livre ? 800 pages ? 1,2 kg de papier ? Le cumul de ses ventes ? Plus probablement son legs d'émotions. Quelle qu'en soit la mesure subjective, profonde est la conviction que La Femme qui avait perdu son âme formera un bloc au cœur et dans la mémoire. Par la sophistication de son architecture, par son ambition totalisante, par son réseau de personnages, agents de la CIA, membres des Forces spéciales, et son inoubliable, quasi irréelle, héroïne.

Quand la sensibilité paraît s'émousser, quand la violence devient blessure, le récit rebondit, d'Haïti à la Croatie, des États-Unis à la Turquie, de la fin de la Seconde Guerre mondiale à l'aube des années 2000.

[C'] est un livre complexe, obscur, fascinant, inépuisable. Bob Shacochis confirme qu'il est aujourd'hui le plus grand romancier américain vivant.

[Un livre] monumental et passionnant dont le souffle, l’ambition et la densité souffrent difficilement le compagnonnage avec les autres romans de cette rentrée de janvier. Pour qui voudrait comprendre pourquoi l’Amérique se croit sans cesse obligée de se mêler de ce qui ne la regarde pas, pour qui sait que tout bon thriller est aussi un drame shakespearien (et une histoire d’amour), alors, Shacochis sera votre homme.

C'est au-delà du bon, c'est exceptionnel. 800 pages de pur bonheur littéraire. […] Une aventure puissante et inoubliable, pleine de violence, pleine de sang, pleine d'amour, aussi, débridée. C'est admirablement écrit, traduit à la perfection. 

Fresque aux accents shakespeariens, mêlant le thriller au métaphysique, l'humain au géopolitique, La Femme qui avait perdu son âme est le grand roman de l'Amérique post-11 septembre.

Derrière cette aventure romanesque palpitante, sordide, torride, violente, humaine et inhumaine se dessine un portrait sans concession d’une Amérique dont chaque action a des retentissements dans le reste du monde.

[Un] impressionnant thriller politique [qui] n'épargne rien ni personne [et] donne corps aux convulsions de l'Histoire.

Il faut plus que de l'endurance, disons une absolue confiance, non pas tant en soi-même, mais en la puissance du genre romanesque, pour mener son entreprise comme le fait Bob Shacochis. Refusant de choisir entre roman sentimental, thriller à la John Le Carré et tragédie contemporaine. Renversant la chronologie, saturant son récit d'informations historiques et géopolitiques, semant le trouble sur l'identité des personnages, arrêtant parfois l'histoire le temps de réfléchir ou de méditer. Irriguant sa narration d'interrogations corrosives sur les relations entre religion et politique, foi et sentiment patriotique. Ce formidable roman, sentimental et politique, embrasse la seconde moitié d'un XXe siècle meurtri par la violence. Le retour d'un grand auteur américain.

La Femme qui avait perdu son âme est un long roman d’espionnage, passionnant et trompeur comme le veulent les lois du genre, qui traverse divers pays (Haïti, la Croatie, la Turquie, les États-Unis) et diverses époques (de la fin de la Seconde Guerre mondiale à l’aube des années 2000, on voit apparaître Al-Qaïda) - mais ce qui est aussi espionné est le cœur et l’âme de l’être humain, la part d’humanité et d’inhumanité qu’il y a en chacun, et ce n’est pas le moins passionnant et trompeur.

Ce n'est pas seulement un roman. C'est une boule à facettes qui multiplie les focales en même temps qu'elle en approfondit.

On se damnerait pour La Femme qui avait perdu son âme.

Ce récit de 800 pages – que Shacochis a mis dix ans à écrire – confirme que les lettres américaines ont trouvé leur Joseph Conrad.

Un thriller géopolitique mû par un souffle digne de Graham Greene.

Vous lirez 100 pages à l'heure !

Époustouflant.

Un tour de génie oscillant entre roman d'amour, d'espionnage et thriller.

Ce magnifique portrait de femme, précisément celui d’une fille qui a trop aimé son père, est aussi celui en creux, jusque dans les replis de sa bonne conscience, de l’Amérique.

[Une] éblouissante et colossale machinerie romanesque.

Un grand thriller passionnant. C'est formidable.

On a toutes les raisons de s’intéresser à un écrivain capable de donner un roman comme celui-ci, qui résonne de toutes les contradictions dans lesquelles nous vivons. Il nous emporte, en puisant à plusieurs registres, du thriller à la romance, à travers quelques grandes énigmes de l’humanité.

C'est épique, dense, addictif. C'est incontournable dans les lettres américaines contemporaines.

Il y a d'innombrables personnages dans ce roman, de la folie, mais il y a aussi des idées étranges, cette héroïne qu'on aimerait sauver, et partout au fil des pages, une hallucinante virtuosité.

Il est des livres qui restent à jamais dans notre mémoire de lecteur, celui-ci en fait absolument partie par sa faculté à nous surprendre par son incroyable construction, son propos ambitieux et sa puissance romanesque qui en font un des fleurons de la littérature américaine.

Un livre monstre, très documenté et ménageant de spectaculaires retournements de situation qui est plusieurs livres en un : thriller d'espionnage, polar géopolitique, romance sentimentale, chroniques de guerre et peut-être, par-dessus tout, un roman familial scrutant les relations entre un père et sa file.

Bob Shacochis a écrit ce qui pourrait bien être le dernier Grand Roman Américain.

Une épopée littéraire flamboyante sur les forces qui nous ont poussés à l’ère du 11 septembre. 

Un chef-d’œuvre qui tiendra sans doute le rôle du grand thriller politique des années relativement paisibles qui ont précédé le 11 septembre. Une plume miraculeuse et des personnages inoubliables.

Ce magnifique ouvrage valait la peine d’attendre. C’est incroyablement ambitieux, vaste, et bien écrit.

Les libraires en parlent

À la fois complexe, impossible à lâcher et véritable plaisir de lecture, ce roman fait partie des livres qui, une fois la dernière page terminée, donnent toute leur mesure. Un chef-d'œuvre.

10 ans d’écriture pour un roman fascinant. C’est à la fois un roman d’amour, d’espionnage, de guerre et un magnifique portrait de femme ! Que du bonheur…

Jusqu’à ce jour, j’avais un livre référence dans ce domaine du roman de génération, Les nus et les morts de Norman Mailer pour le XXe siècle, désormais, je tiens le roman choral d’un monde en bascule du XXIe siècle, un livre d’une puissance rare, qui vous colle à votre fauteuil, vous entraîne jusqu’aux plus bas-fonds du monde, tel qu’on croit le connaître.

Une histoire d'amour, une enquête policière, le tout imbriqué dans un grand roman d'espionnage enrobé de mystères vaudou et d'amères vengeances. Dans La Femme qui avait perdu son âme, notre monde est un échiquier, vaste terrain de jeu de puissances énigmatiques. Un style vigoureux et éloquent abreuve ce roman d'aventure spectaculaire.

À travers l'histoire d'un père et de sa fille, Shacochis parcourt brillamment la seconde moitié du XXe siècle, des Balkans à la Turquie, des États-Unis à Haïti. Enjambant les époques et les genres pour notre plus grand bonheur, il nous offre un livre jubilatoire.

Le Grand Roman américain qui méritait de battre Le Chardonneret au Pulitzer 2014. Comme quoi...

Diablement fascinante, cette femme qui avait perdu son âme !
Un grand roman saisissant !

Absolument génial.

D’Istanbul à Kaboul, de Croatie en Haïti, Bob Shacochis nous convie à un jeu subtil et dangereux où les seules certitudes pourraient bien n’être que les mensonges d’une jeune femme prête à tout pour retrouver son âme…

Dense, haletant, mystérieux et violent, beaucoup d’adjectifs viennent à l’esprit pour décrire ce roman qui flirte avec le thriller, mais dresse également, et de manière saisissante, le portrait d’une femme qui reste jusqu’au bout insaisissable.

Laissez-vous emporter à la recherche d'une femme mémorable, sacrifiée dans les métamorphoses et les jeux du monde, de la guerre froide à nos jours. D'une pertinence rare pour mieux saisir la radicalisation de notre monde.

La Femme qui avait perdu son âme de Bob Shacochis aux éditions Gallmeister est un sacré truc qui rappelle La Compagnie de Robert Littell. Touffu, dense, plein d'intelligence et totalement addictif. Bref, c'est de la bonne !

Certains livres vous prennent les tripes et vous transforment sans que vous sachiez comment. Celui-ci en fait partie.

Le roman de Bob Shacochis est une immense fresque dont la construction relève du génie.

La question du destin, de l'identité, de ce pour quoi nous nous battons chaque jour. Un pavé littéraire que l'on dévore en deux jours, une véritable merveille, une pépite, une perle : les qualificatifs ne manquent pas pour décrire ce roman.

Impressionnant ! Il n’y a pas d’autre mot. La Femme qui avait perdu son âme est un livre comme il y en a peu. Bob Shacochis emprunte aux multiples genres littéraires pour donner à ce roman une épaisseur rare.
Remarquable !

Le parcours saisissant et kaléidoscopique d'une femme à travers les turbulences géopolitiques du monde. Un éventail réussi de personnages pour une épopée rythmée et envoûtante. On adore !

Bob Shacochis réussit peut-être surtout l’un des défis les plus difficiles de la littérature contemporaine, en parvenant à inscrire dans chaque pli de sa sombre chronique d’un présent déchiré, éternelle victime de passés jugés inexpiables, la tentative toujours renouvelée de la possibilité de l’amour, sous des formes crues, exaltées ou tendres, malgré tout ce qui cabosse inexorablement, sans effleurer un instant clichés et maniérismes qui guettent si souvent l’écriture en la matière. Il nous offre ainsi, aussi, et à notre réelle surprise, le grand roman d’une géopolitique de l’amour volé.

Une œuvre magistrale dont l'ambition n'a d'égale que sa réussite. Un roman d'une densité rare aux frontières de plusieurs genres magnifiés par un souffle littéraire puissant et accrocheur.

 

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