Éditions Gallmeister, des livres à vivre
Fin de mission
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Phil Klay

PHIL KLAY

Phil Klay naît en 1983 dans une famille où la notion de service public est cruciale : son grand-père est diplomate en Corée et sa mère est assistante sociale. Il fait un passage express par l'université puis rejoint le corps des Marines parce que, dit-il, "[s]on pays était en guerre et [il a] toujours été un type physique". Il passe quatre ans dans l'armée et sert notamment dans la province irakienne d’Anbar de janvier 2007 à février 2008.

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Du même auteur

Fin de mission

Fin de mission

Phil Klay

Traduit de l‘anglais par François Happe

NATIONAL BOOK AWARD

Nouvelles - Fiction

ISBN 978-2-35178-083-1

Parution le January 29, 2015

320 pages - 23,80 Euros

National Book Award 2014

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Extrait
L‘année dernière, à Thanksgiving, on parlait avec mon grand-père de la Corée et du fait que plus personne ne se souvient de cette période, et il disait que si on voulait s‘y prendre de la bonne manière, ce n‘était pas un film sur la guerre qu‘il fallait faire, mais un film sur un gosse qui grandit. Sur la fille dont il tombe amoureux et qui lui brise le cœur, et sa décision de s‘engager dans l‘armée après la Deuxième Guerre mondiale. Ensuite, il fonde une famille, et son premier enfant vient au monde et il découvre alors ce que ça veut dire accorder de l‘importance à la vie, avoir une raison de vivre et tenir à quelqu‘un. Et puis c‘est la Corée [… ]. Ça, ça serait un film de guerre.

Résumé

Un soldat en Irak doit abattre des chiens qui se nourrissent de cadavres, puis, quelques mois après, reprendre place sur son canapé dans une banlieue résidentielle où femme et labrador l’attendent. Un marine affecté aux “Affaires mortuaires” identifie, transporte et inhume des combattants indistinctement irakiens et américains. Pendant ce temps, un jeune officier se voit assigner la tâche absurde d’améliorer la vie des civils en leur apprenant à jouer au base-ball. 

Dans Fin de mission, Phil Klay emmène le lecteur sur les lignes de front de l’Irak et de l’Afghanistan. Il cherche à comprendre ce qui s’est passé là-bas, mais aussi, surtout, comment vivent ceux qui sont rentrés. Entre brutalité et foi, culpabilité et peur, impuissance et besoin de survie, les vétérans cherchent un sens à donner au chaos auquel ils ont échappé. 

 

Écrit avec un réalisme pur et dur, ce livre fait de Phil Klay l’une des nouvelles voix les plus talentueuses de sa génération.

Vidéos

Phil Klay. Fin de mission (Gallmeister)

Presse

Ce qui frappe et étreint, au fil des pages de Fin de mission, c'est la justesse des voix qui se succèdent, et l'infinie nuance de la représentation de la guerre et de la psychologie du guerrier, qu'ensemble ces voix dessinent. Ni pacifiste ni belliciste, Fin de mission n'est en rien un plaidoyer ou un réquisitoire. Un constat plutôt, âpre et lucide, teinté d'un humour sans illusion, mais sans cynisme non plus.

Absolument bouleversant.

Fin de mission possède cette densité, ce laconisme qui font la grande force des romans de William March et de John Dos Passos. […] Phil Klay a rempli sa mission.

Le plus étonnant, avec Fin de mission, qui restera comme l’un des grands livres de guerre, c’est que, au terme de ces 300 pages musclées de fureur et de folie humaines, vous en redemandez.  

La guerre comme si vous y étiez, ou que vous en reveniez. Il y a une violence incroyable dans les douze nouvelles de Fin de mission […].

Un livre saisissant et formidable.

La prose est précise, virile et sophistiquée à la fois. Phil Klay sait user du machisme, regarder la violence en face, s'offrir des moments de rare douceur. […] Fin de mission prouve la supériorité de la littérature sur le journalisme.

Les saisissants récits de Phil Klay taillent avec autant de mordant que de précision dans une réalité mi-atroce, mi-absurde, pour dire la guerre, les blessures qu'elle inflige aux corps et surtout aux âmes.

Un premier livre qui, aux États-Unis, a donné à réfléchir jusqu'à la Maison-Blanche.

L'écriture de Klay est successivement précise, racée, ultraviolente, puis, la page d'après, d'une douceur poignante. Cette écriture emporte tout, mais elle permet aussi de refaire l'histoire.

Fin de mission laisse le lecteur sidéré. C'est un chef-d'œuvre.

Le ton est sec, juste, lucide, souvent enrobé d'un humour amer, sans jamais toutefois virer au pamphlet. […] L'un des chocs de lecture de ce début d'année.

Magistral.

Un indéniable parfum d'authenticité [auquel] s'ajoute un vrai talent de nouvelliste.

100% passionnant.

[Phil Klay] s'attaque efficacement au rêve américain et à sa bonne conscience face au concept de guerre juste ou propre.

 

Mission accomplie : en douze nouvelles saisissantes, l'Américain signe un grand livre de guerre.

Quel livre!

Un choc littéraire.

Au fur et à mesure que Fin de mission détaille son chapelet d’horreurs, on finit par oublier, malgré d’évidentes similitudes, les prédécesseurs de Klay en la matière, tous ces écrivains réalistes que la guerre du Vietnam avait marqués à jamais.

 

Ce livre, aux points de vue multiples – ses douze nouvelles mettent chacune en jeu des personnages, des rôles, des situations, des questions différents –, permet de quitter le champ du viseur du seul sniper, de sortir d’une vision unilatérale de la guerre, de complexifier le débat.

Efficace et troublant.

Entre brutalité et foi, culpabilité et peur, impuissance et besoin de survie.

Des nouvelles qui impressionnent par leur force et leur style véritablement littéraire.

Phil Klay pose des questions toujours "interpellantes", parce qu'elles multiplient les points de vue.

Un des livres les plus forts sur la guerre. 

Non content d’être rentré sain et sauf de l’horreur irakienne, ce jeune écrivain a trouvé l’énergie nécessaire pour écrire un livre époustouflant sur la guerre.

Sans complaisance, par petites touches, Phil Klay bouleverse par sa douceur, son humanité et par la justesse des portraits. Ni héros ni martyrs, pas même des soldats, quelques salauds, mais surtout des êtres humains manipulés de loin, par des fanatiques, tyrans ou républicains. Phil Klay raconte l’inutilité de ces vies détruites.

Phil Klay, lui-même vétéran du Corps des Marines, livre le chaos et la brutalité de la guerre avec une justesse bouleversante, sans jamais pourtant perdre foi en l'Homme.

Un nouveau livre vrai de la série brillante qu'ont fait naître outre-Atlantique les wars on terror d'Iraq et d'Afghanistan. À rapprocher des meilleurs récits de tranchées.

Fin de mission est hilarant, mordant et triste. C’est ce qu’on a écrit de meilleur à ce jour sur ce que la guerre fait à l’âme humaine.

La meilleure œuvre littéraire écrite jusqu’ici par un vétéran des guerres récentes de l’Amérique… Klay lève le voile sur chaque petit mensonge et la désillusion de la rencontre entre les anciens combattants et ceux pour qui ils ont prétendument combattu.

Quand on peut enfin porter un regard sur cette période de l’Histoire, que les broyeurs ont tous été désactivés, nous pouvons passer à des écrivains comme Phil Klay pour enfin comprendre la vraie nature de ce que nous étions, où nous avons été, et où nous irons encore. Il se glisse sous la peau de la guerre avec un langage musclé, un cœur agile et une bonne quantité de doutes. Fin de mission sera l’une des grandes œuvres de ces derniers temps. Je suis impatient de voir ce que Phil Klay va faire ensuite.

Les libraires en parlent

Uppercut au menton, coups de poing au visage, et pour finir le K.-O.
Voilà comment je suis sorti de la lecture de ce livre.
UN TRÈS GRAND LIVRE.

Une bourrasque littéraire qui vous marquera bien longtemps !

Tour à tour drôle, poignant, bouleversant, absurde ... Bref : GÉNIAL !!!

12 nouvelles percutantes, 12 visions d'une même guerre, Fin de Mission s'impose d'emblée comme une révélation. […] Une très belle claque.

Grandiose !!!

Grinçant, violent, effrayant, mais très souvent drôle, Phil Klay est un écrivain réaliste, qui puise son inspiration dans son passé de Marine des États-Unis.

Une écriture épurée, presque journalistique par moment, émouvante et drôle à d’autres. Une atmosphère assez proche du magnifique Compagnie K. Bref, à découvrir.