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Les Dynamiteurs
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Benjamin Whitmer

BENJAMIN WHITMER

Benjamin Whitmer est né en 1972 et a grandi dans le sud de l'Ohio et au nord de l'État de New York. Il a publié des articles et des récits dans divers magazines et anthologies avant que ne paraisse son premier roman, Pike, en 2010. Traduit en français en 2012, ce texte a immédiatement séduit tous les amateurs du genre.…

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Les Dynamiteurs

Benjamin Whitmer

Traduit de l'anglais par Jacques Mailhos

Roman - Fiction

ISBN 978-2-35178-229-3

Parution le September 3, 2020

400 pages - 24,00 Euros

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Extrait
Voilà ce que je pense. Je ne pense pas que la plupart des gens tombent jamais amoureux, pas vraiment. Pour ceux à qui ça arrive, c’est comme de la dynamite dans un café. Ça souffle tout le reste hors de votre vie. Ça ne laisse qu’elle, assise à une table dans un coin, qui vous regarde, splendide, avec ses beaux yeux noirs.
Et c’est comme ça chaque jour pour le reste de votre vie. Y a rien qui vaille d’être sauvé, tout est déjà en feu, déjà en cendres. Sauf elle. Elle seule. Et quand elle n’est plus là, il n’y a plus rien du tout. Juste un immense espace vide. Tout le reste a brûlé.

Résumé

1895. Le vice règne en maître à Denver, minée par la pauvreté et la violence. Sam et Cora, deux jeunes orphelins, s’occupent d’une bande d’enfants abandonnés et défendent farouchement leur “foyer” – une usine désaffectée – face aux clochards des alentours. Lors d’une de leurs attaques, un colosse défiguré apporte une aide inespérée aux enfants, au prix de graves blessures que Cora soigne de son mieux. Muet, l’homme-monstre ne communique que par des mots griffonnés sur un carnet. Sam, le seul qui sache lire, se rapproche de lui et se trouve ainsi embarqué dans le monde licencieux des bas-fonds. Expéditions punitives, lynchages et explosions précipitent l’adolescent dans l’univers honni des adultes, qui le fascine et le repousse à la fois. Au point de modifier sa nature profonde, et de l’éloigner insidieusement de Cora.

 

Les Dynamiteurs est empli d’une tendresse inconditionnelle envers les laissés-pour- compte. Ce roman intense raconte la fin brutale de l’enfance dynamitée par la corruption du monde des adultes.

Presse

Un des romanciers américains plus doués de la jeune génération.

La quintessence du noir.

Le récit va s’achever dans le feu, le sang et les regrets éternels. Comment pourrait-il en être autrement avec l’orfèvre du roman noir? D'un livre à l’autre, Benjamin Whitmer ne déçoit jamais. L’admiration que suscitent sa virtuosité romanesque et son art du découpage, la science qu’il témoigne dans le western littéraire à travers les époques n’inhibent aucunement la tendresse qu’inspirent ses personnages.

Whitmer est un styliste d’exception et un génie du roman noir. Les Dynamiteurs vont encore plus loin : c’est son chef-d’œuvre.

Les Dynamiteurs est un livre très noir, très violent. La puissance évocatrice de certaines scènes les rend inoubliables. Une histoire d’amour déchirante, éperdue, que l’auteur observe avec une infinie tendresse, une histoire à rebours du rêve américain, celle de Sam et de Cora, auxquels la société n’a laissé aucune chance.

C’est une plume comme on en a peu, comme on en lit peu souvent, avec des phrases remarquables, avec un univers sanglant, plein d’émotion, plein de rage, très vibrant. Je l’ai lu au printemps, et j’y ai pensé tout l’été à ce roman... C’est vraiment un roman qui m’obsède.

Ce conte obscur brosse superbement les débuts de l’Amérique comme amorce de la chute.

Parés des attributs d’un conte onirique, portés par la verve romanesque de Whitmer et secoués par quelques scènes horrifiques, Les Dynamiteurs offrent plusieurs niveaux de lecture. L’histoire d’amour entre Cora et Sam n’est pas la moins captivante et n’évoque que de très loin la collection Arlequin.

Héritier de ces grands écrivains (Cain, mais aussi McCoy, Hammett, Burnett...) et marchant à leur hauteur, Whitmer raconte un monde abandonné, hier et aujourd'hui, et n’évite rien des noirceurs de ses personnages qui parfois se glissent dans nos propres ombres. Mais sous les cendres d’une vie consumée bat le cœur de l’amour, parfois.

Les Dynamiteurs est une grand roman noir tentaculaire par ses thèmes universels (la corruption sous toutes ses formes, l'initiation, la résilience, l'amour aussi) véhiculés par le prisme de la plume unique de son auteur, toujours aussi bien servie par la traduction aux petits oignons de Jacques Mailhos.

Ce nouveau roman, évoquant avec force et subtilité la fin de l'enfance, brille peut-être encore plus que les précédents d'une étincelante et fascinante noirceur.

Loin du mythe de l’Ouest, c’est l’Amérique disant adieu à son innocence que Benjamin Whitmer conte d’une plume incandescente.

Matraquage, flinguage et même lynchage, l’auteur sait comme personne, écrire la violence de l’ouest. Celle qui n’a pas besoin de justification, la violence de la « frontière », pour survivre, défendre son bien. Presque western, sûrement noir, Benjamin Whitmer continue de foudroyer le lecteur avec cette écriture forte, cette plume plongée dans les plaies de l’histoire américaine.

Ce roman intense raconte la fin brutale de l’enfance dynamitée par la corruption du monde des adultes.

Les libraires en parlent

Ce roman, proche de l’univers de Dickens, est cruel et violent, mais on est pris par l’histoire de Sam et de Cora, tous deux forcés à grandir trop vite… L’écriture de Benjamin Whitmer sonne vraie et finit de nous plonger complètement dans ce roman terriblement sombre. Une lecture difficile, mais belle et frappante !

Terriblement humain.

Formidable roman noir, quelque chose d'un peu fou : entre Jim Thompson et Les Misérables !

Un récit décapant entre Gangs of New York et un roman de Dickens ! Un western à couper le souffle !

Je me suis toujours dit que le talentueux Benjamin Whitmer avait du Steinbeck dans sa plume, dans ses yeux et dans son mojo. Son quatrième roman fera grand bruit et sera en haut de mon top de la rentrée et de 2020. Sa fidélité envers les laissés-pour-compte et sa manière de les incarner si puissamment prouve qu’il est bel et bien un héritier des grands romanciers du peuple. Un nouveau livre référentiel du catalogue Gallmeister, servi par une traduction exemplaire de Jacques Mailhos.

À la croisée de Dickens et Steinbeck, Ben Whitmer offre au catalogue Gallmeister une nouvelle œuvre majeure.
Les Dynamiteurs est un roman initiatique, brutal et beau à la fois. Cette peinture ultra-réaliste des quartiers miséreux sert la cause politique de Whitmer. Si la violence est omniprésente dans ses romans, c'est pour dénoncer les injustices et les failles de l'Amérique. Plus insoumis que jamais, il prend la plume pour défendre les opprimés et on sent chez lui une colère, une soif d'anarchisme et l'envie, aux côtés de ses personnages ô combien émouvants, de dynamiter le monde des puissants.
Magnifique !

Un roman noir superbe dans la lignée de Steinbeck et Dickens. Benjamin Whitmer sait aussi bien faire parler la poudre que le cœur des hommes. C'est en ça que c'est un très grand écrivain.

Si vous êtes prêts à vous faire dynamiter le cœur et broyer l'estomac par l'intensité des personnages et l'écriture folle de Benjamin Whitmer ce livre est fait pour vous ! Sinon passez votre chemin.

Benjamin Whitmer tisse ici un chef-d’œuvre social, à mi-chemin entre Zola et Dickens, d'une maestria littéraire absolue : on est tiraillé du début à la fin de l'ouvrage entre désir de voir les personnages s'en sortir et révolte contre l'univers corrompu qui les voit grandir pour mieux les dévorer. Un roman où amitié et humanité s'allient pour lutter contre la brutalité de la vie : un ouvrage qui, à l'image de son titre, explose les carcans et s'impose par sa virtuosité.

Le nouvel uppercut de l'extraordinaire et inénarrable Benjamin Whitmer. Bien décidé à donner voix à celles et ceux fracassés par le rêve américain, les laissés pour compte, Benjamin remonte un peu dans le temps pour nous livrer un récit qui se déroule à Denver, fin du XIXe siècle.

Les Dynamiteurs, ce pourrait être un mélange entre un conte (noir) et un western. J'aime Benjamin Whitmer pour la poésie et la tendresse qu'il parvient à extraire de l'extrême noirceur, pour les personnages lumineux qui émergent malgré la pauvreté, la souffrance, la crasse, la violence... Mention spéciale à Jacques Mailhos pour la traduction !

Un roman implacable et tragique au confluent improbable d’Oliver Twist, Les Raisins de la colère, Peter Pan et La Ligne Verte. Whitmer se révèle très fort pour parler de l’enfance et sa magnifique fragilité, du passage à l’âge adulte qui se fait parfois plus tôt que tard ou un peu malgré soi, et pour donner la part belle aux antihéros, aux perdus et aux laissés pour compte. Un mélange explosif !

Un western explosif, une initiation au passage à la vie d'adulte sur fond de crise économique teintée d'une brutalité inouïe mais également une intense histoire d'amour. Magnifique à tout point de vue.

Les Dynamiteurs est empli d’une tendresse inconditionnelle envers les laissés-pour- compte. Ce roman intense raconte la fin brutale de l’enfance dynamitée par la corruption du monde des adultes.

C'est une langue échevelée qui nous transporte au cœur des bas-fonds de Denver à la fin du XIXe siècle. Très imagée, rendant admirablement justice au langage populaire, Benjamin Whitmer écrit un roman d'adolescents qui n'en finissent pas de grandir face à un monde adulte corrompu et dépravé par l'argent.

Dans un Denver gangrené par la misère, un groupe d'enfants tente de survivre loin du monde des adultes. Une nuit arrive un homme muet, un géant musculeux et au visage affreusement scarifié. Et avec lui la tentation du crime et de la violence...

C'est tragique, implacable, brutal et émouvant, c'est un roman d'un noir intense et d'une grande profondeur ! Immanquable !

Le roman peut-être le plus noir et cependant le plus tendre de cette rentrée. C’est tout le talent et la patte de Benjamin Whitmer : peindre le tableau de la misère et la détresse les plus profondes, à Denver en 1895 et y donner vie à des êtres et des émotions d’une incroyable pureté et d’une grande force. Un tour de magie littéraire, bouleversant.

Un incroyable roman qui nous entraîne dans les bas fonds de Denver en 1895. Roman empli de tendresse,d'amour, sur la perte de l'innocence,sur le difficile passage à l'âge adulte. Sam et Cora n'ont pas fini de vous hanter. Quelle belle histoire !

Whitmer vous immerge dans la vraie vie, disposant de toute la force de frappe nécessaire pour bien le démontrer, bénéficiant également d’un casting de crapules premier choix. 

Roman plein de respect et d’empathie pour les sans-noms, les laissés-de-côté, les gueules fracassées. Une tragédie épique, comme la remontée des flots par un groupe armé de ce courage là : transpercer les rois.

De plus en plus fort, de plus en plus noir... Benjamin a un trésor en lui et une écriture si particulière, un délice de violence !

Quel roman ! Du noir à l'état pur, un vrai coup de coeur.

Tout est dit dès le titre ! Explosif mais teinté de tendresse, abordant le passage violent à l'âge adulte, le nouveau roman de Benjamin Whitmer est plus qu'une réussite.

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