Éditions Gallmeister, des livres à vivre
Le Diable en personne
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Peter Farris

PETER FARRIS

Peter Farris est né en 1979. Il fait ses études à Yale, mais la musique prend de plus en plus de place dans sa vie, pour le meilleur ou pour le pire : plutôt que de poursuivre ses études ou de tenter de faire carrière, il devient chanteur dans un groupe de rock bruyant du Connecticut appelé CABLE.

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Le Diable en personne

Peter Farris

Traduit de l'anglais par Anatole Pons-Reumaux

Roman - Totem n°127

ISBN 978-2-35178-695-6

Parution le March 7, 2019

272 pages - 9,00 Euros

Trophée 813 du meilleur roman étranger 2018

Grand Prix du Roman Noir Étranger du festival de Beaune 2018

Finaliste du Grand Prix de Littérature Policière 2018

Sélection du Prix SNCF du Polar 2018

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Extrait
— Il est pas humain ! bredouilla Kalvin en levant les mains en l’air. C’est le diable en personne !
— Attendez, attendez, dit Willie, laissant tomber le Beretta, faisant un signe pacifique de sa main libre. On est juste là pour la fille. Juste la fille.
— Vous croyez aux miracles ? dit Leonard en fronçant légèrement les sourcils.
— Aux miracles ? dit Willie, commençant à se sentir tout engourdi. Quoi ?
— Moi non plus, fit Leonard.
Il colla une balle à Willie au milieu du front.

Résumé

En pleine forêt de Géorgie du Sud, au milieu de nulle part, Maya, dix-huit ans à peine, échappe de justesse à une sauvage tentative d’assassinat. Victime d’un vaste trafic de prostituées géré par le redoutable Mexico, elle a eu le malheur de découvrir les sombres projets d’un "client" haut placé. Son destin semblait scellé, mais c’était sans compter Leonard Moye, un type solitaire et quelque peu excentrique, qui ne tolère personne sur ses terres et prend la jeune femme sous sa protection. Une troublante amitié naît alors entre ces deux êtres rongés par la colère.

Presse

Peter Farris signe un polar qui vous dévoile un étonnant duo dans le Sud des États-Unis : Maya et Léonard, unis contre un horrible personnage. Le Diable en personne, de Peter Farris, est sorti au cœur de l’été dernier chez Gallmeister, mais il n’est jamais trop tard pour bien lire.

Du côté de Steinbeck dans sa façon d'associer la misère et la beauté du monde, du côté de Lehane quand il s'agit de raconter les âmes.

Trépidant, un peu sale, qui se lit hyper rapidement parce qu’on a envie de connaître la suite. Et puis on s’attache à ces personnages complètement dingues.

Peter Farris, avec son écriture percutante, la fougue de cette jeune génération d’auteurs nourris au sein de la pop culture et de la crise économique, a bien trouvé sa place dans le paysage actuel du roman noir.

Ici, l’environnement fait partie de l’intrigue, et Peter Farris nous propose un aller simple pour la Géorgie du Sud.

Dès la première page [...], Peter Farris donne le ton à un lancinant polar, taraudé par une aveuglante violence et émaillé d'hallucinantes visions, pour pousser Jim Thompson, Larry Brown et les autres dans le brasier d'un "southern noir" radical, réglé sur un infernal tempo. Du Hank Williams Jr., version hardcore.

C’est du pur roman noir, moderne, contemporain, efficace, de supers personnages et une bonne intrigue.

Le Diable en Personne est un régal du genre "noir".

Un polar haletant, qui pointe aussi les dérives d'une société américaine dominée par les rapports de force et la violence.

Un très bon polar, noir et singulier.

Un thriller violent et intense, où les démons se régalent des faiblesses humaines, jusqu'à l'épilogue où perce une lueur d'espoir. Ouf !

C'est une belle amitié qui fait tout le sel de ce roman, plein d'humanité mais nourri de la violence liée aux petits trafics et aux grandes magouilles.

C'est à une sombre mais captivante histoire de rédemption que nous convie Peter Farris avec cette traque à mort tragique sur fond de corruption massive.

Formidable roman noir que vous allez dévorer, avec des bons et des méchants comme savent l'écrire à la perfection les auteurs américains...

Très vite on se retrouve envoûté par ce "Diable", sauvage mais jouissif.

Peter Farris livre le passionnant portrait d'une Amérique désincarnée, corrompue et violente, dans laquelle tout est à vendre.

Une plume puissante est née.

Noir et sec, à l'image de Léonard, Le Diable en personne est un récit âpre aux relents violents. Les lieux sont bien rendus grâce à la plume de Peter Farris qui réussit à plonger les lecteurs sur les terres si particulières de Leonard, personnage extrêmement bien construit, qui donne tout le sel au roman.

C'est à une sombre mais captivante histoire de rédemption que nous convie Peter Farris avec cette traque à mort tragique sur fond de corruption massive.

Dernier appel pour les vivants et Le Diable en personne ne sont pas seulement efficaces, ce sont des récits d'une force terrible, extrêmement documentés. [...] Il y a du sang (beaucoup), de l'humour (noir, ça va sans dire), des larmes (les nôtres).

Un nouveau talent.

Un roman qui fera partie du «top ten» de tous ceux qui s’y plongeront.

Peter Farris a une écriture fluide et rythmée, un style brut qui donne toute sa saveur aux dialogues doublé d’un don réel pour décrire forêts sauvages, marais et grottes. Un portrait au vitriol de l’Amérique d’aujourd’hui où le sang coule à flot, les cadavres s’accumulent, les alligators se régalent et nous aussi !
 

Les libraires en parlent

Pour son premier roman, Peter Farris nous embarque dans un road movie survolté qui ravira les fans du cinéma des frères Cohen. Les personnages sont extrêmement bien travaillés, tous un peu fous, mais également attachants à leur manière, et l'intrigue est bien ficelée.
Un polar violent et jubilatoire qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page !

Une amitié touchante dans un roman noir déjanté. 

Haletant, surprenant mais surtout décapant. 

Leonard Moye, le diable en personne, aura plus d'un argument pour vous séduire. Un polar pulp particulièrement efficace et bourré d'humour noir.

Après Dernier appel pour les vivants (génial, si vous ne l’avez pas encore lu, jetez-vous dessus), Peter Farris transforme l’essai avec cet excellent pulp à la gloire des marges de l’Amérique. Définitivement, un auteur à suivre au sein de l’excellente collection Néo Noir.

Le Diable en personne est un roman totalement survolté. Un roman polyphonique haletant, par un maître du roman noir.

Un bon polar qu’on prend grand plaisir à lire : une intrigue plutôt classique, un brin de violence mais surtout un personnage, Leonard Moye.

Un roman habilement mené où alternent, selon les pages, le roman noir, le roman de nature writing et le thriller psychologique. Une belle réussite !

Thriller addictif, Le Diable en personne est aussi une plongée dans la touffeur de la Géorgie du Sud, où les bootleggers croisent le fer avec les politicards véreux. Préparez vous à chasser les mouches avec des personnages au caractère bien trempé !

Direct, frontal et rugueux, mais avec du style (comme quoi, il est tout à fait possible de s’en prendre plein la tronche en y mettant un minimum de formes).

Un sublime roman noir américain sur la corruption, l'amitié, la deuxième chance et la rédemption, qui va ravir les amateurs du genre.

Une trouvaille ! Un roman noir efficace alternant les moments saissants, émouvants et insolites, où les méchants sont particulièrement méchants mais attention aux gentils..

Peter Farris connaît bien la formule pour s'amuser avec nos nerfs et écrire l'action sans compromis au pays des fêlés.

Un polar chez les ploucs ! Des personnages attachants et délicieusement cinglés, un trafic de prostituées, un vieux trafiquant de whisky... Bref, un polar comme on les aime !

Derrière l'apparente banalité de l'intrigue, la complexité des personnages et la narration, qui alterne action et instants de grâce, font de ce récit âpre une petite pépite de cette rentrée littéraire.

L'histoire d'une amitié étrange au sein d'une Amérique bouillonnante. Les éditions Gallmeister nous offrent encore une fois un roman d'une force magnétique, porté par un duo hanté par des secrets et des silences.

C'est vraiment vraiment bon, avec une bonne dose d'action, d'humour et d'émotions fortes.

J'ai aimé le style de Farris, sans fioritures, ça explose des crânes à la chevrotine quand on ne s'y attend pas, certaines scènes des films de Tarantino me sont venues à l'esprit, dans cette Amérique profonde où faute de présence de la loi à proximité on se la crée quand sa sécurité est mise en doute, faute de mieux

Glaçant, haletant et surtout puissant : un coup de maître, digne des plus grands.

Du pur country noir qui ne ment pas.

Un sublime roman noir américain sur la corruption, l'amitié, la deuxième chance et la rédemption, qui va ravir les amateurs du genre.

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