ROMAN

NATURE WRITING

ISBN 978-2-35178-061-9

Parution le 07/03/2013

288 pages

23,10 euros

LIRE UN EXTRAIT

Été 1985. Dans la vieille demeure familiale, en plein cœur de la Vallée Centrale de Californie, Galen vit seul avec sa mère. Tandis que celle-ci s'attache à faire revivre un passé idéalisé et l'étouffe d’un amour oppressant, le jeune homme tente de trouver refuge dans la méditation. Son existence et celle de sa mère sont rythmées par les visites inopportunes de sa tante et de sa cousine trop sexy, et par celles qu’ils rendent à sa riche grand-mère dont la mémoire défaille. Mais l'accumulation de rancœurs entre les deux sœurs et l'obsession de Galen pour sa cousine ne tarderont pas à les mener au bord de l'explosion. Une fois que la noirceur de chacun se sera révélée au grand jour, rien ne pourra plus les préserver du pire.

 

Après Désolations et Sukkwan Island, prix Médicis étranger 2010, David Vann nous entraîne dans la fournaise californienne. Il livre un roman haletant sur la folie et la lente descente aux enfers d’un jeune homme à l'esprit torturé. Le nouveau tour de force d'un romancier exceptionnel.

DANS LA PRESSE

Du solipsisme de son protagoniste à la claustration physique, David Vann enferme le lecteur dans un récit oppressant où la mort, seule, est libératoire. Dans la lignée d'un Tennessee Williams, il s'impose comme le grand écrivain de la frustration.

Macha Séry, LE MONDE DES LIVRES

 

Le troisième roman de David Vann saute à la gorge. […] Il règne ici une noirceur constante. C'est le noir du désespoir, de la fatalité. David Vann écrit avec des gants de boxe. On sort de là K.-O.

Éric Neuhoff, LE FIGARO LITTÉRAIRE

 

Un immense tragédien contemporain.

Frédérique Roussel, LIBÉRATION

 

Au-delà de l'anecdote, c'est la part d'ombre de la culture américaine qu'il interroge, une autre histoire de violence originelle et d'enfermement paranoïaque.

Michel Abescat, TÉLÉRAMA

 

Un huis clos saisissant signé David Vann. […] L'auteur excelle à disséquer les névroses et à distiller, de manière très cinématographique, suspense et peur.

Marianne Payot, L'EXPRESS

 

À la fin de chacun de ses livres, on se dit que l'on est au bout. Mais il parvient toujours à fouiller plus profond, à extraire un peu de bile acide du ventre des hommes. À la fin de chacun de ses livres, on voudrait craquer une allumette et le brûler, pour effacer le moment honteusement jouissif que l'on vient de vivre. Il y a quelque chose d'irrésistible dans la saleté humaine. Et d'inavouable. David Vann l'accouche, avec grâce.

Marine de Tilly, LE POINT

 

[Une] description impitoyable de la violence érotique inconsciente au sein d'une famille. 

Steven Sampson, LA QUINZAINE LITTÉRAIRE

 

C'est gagné ! Avec seulement trois romans, David Vann a réussi à imposer sa voix aux tout premiers rangs de la nouvelle garde américaine. […] Orchestré comme un psychodrame de plus en plus tendu, Impurs met en scène des personnages livrés aux mêmes désordres affectifs, aux mêmes rancœurs et, dissimulée sous les apparences, à la même folie. Une folie qui poussera vers le pire ce conte cruel où l'auteur de Sukkwan Island prouve qu'il est bien le confident du diable.

André Clavel, LIRE

 

Bienvenue dans les feux de l'enfer californien.

Jérôme Dupuis, LIRE

 

Le grand sujet de David Vann, c'est la haine de l'Amérique.

David Caviglioni, LE NOUVEL OBSERVATEUR

 

[…] avant d'arriver au dénouement, David Vann aura construit avec cette tranquillité suffocante l'effrayant et imprévisible enchaînement des circonstances. Comme le pense Galen : il pouvait se produire n'importe quoi, à n'importe quel moment. Dans les romans de David Vann aussi.

Véronique Rossignol, LIVRES HEBDO

 

Ça commence comme du Tchekhov (roman familial dilettante), ça continue comme du Bernhard (roman familial violent, gangrené par la haine) et ça finit comme un film d'horreur et dans un panthéisme New Age délirant, sinon fou. Ce roman hybride, nous raconte David Vann qui met les tripes sur la table, est très proche de sa propre vie.

Vincent Jaury, TRANSFUGE

 

Très efficace, ce roman est toxique et intense.

Bernard Quiriny, LE MAGAZINE LITTÉRAIRE

 

À la suave cruauté des premiers chapitres se substitue bientôt un déchaînement de violence cataclysmique où l'intime rejoint le monde. Une psyché qui s'effondre, un soleil de chœur grec pour brûler ce qui restait d'espoirs. Bienvenue en enfer !

Fabrice Colin, CHRONIC'ART

 

Il est des écrivains dont on sait que les livres laisseront des traces. L'Américain David Vann en fait partie. […] Une plongée dans la folie. Une descente aux enfers oppressante. Et absolument magistrale.

Laurant Fialaix, QUESTIONS DE FEMMES

 

Devant tant de frustration, on sent rapidement poindre le drame, qui surprend pourtant par sa délirante violence, servie par une écriture aussi unique qu'ébouriffante. Si Vann n'est pas un grand auteur, on se demande bien qui peut l'être.

François Perrin, TGV MAGAZINE

 

Dans Impurs, on quitte l'Alaska pour un autre type de paysage qui rend les gens fous : la fournaise de la Californie intérieure, en 1985. Il y est question d'un fils branché New Age étouffé par sa mère, où tout tourne mal dès les premières pages...

Jennifer Lesieur, MÉTRO

 

L'Alaskien sait comme personne décrire les carences abyssales des familles. Peu à peu, les rancœurs et obsessions de chacun se révèlent. La tension monte progressivement jusqu'à éclater vers l'irréparable.

Alexis Thomassin, NORD LITTORAL

 

Un récit âpre et tourmenté.

Béatrice Pellan, LE TÉLÉGRAMME

 

La troisième grande claque.

Pierre Maury, LE SOIR

 

C'est puissant, c'est dur et David Vann confirme tout son talent.

L'AVENIR

 

David Vann confirme qu’il est passé maître dans le dépeçage des sentiments frelatés. Servis ici dans un style dépouillé, au plus près d’une végétation qui est tout sauf apaisante. Un cauchemar. En pire...

Laurent Raphaël, LE VIF

 

Au terme d'une tension trop forte pour ce jeune homme incompris et frustré, trop sauvage et trop soumis, Galen accomplira le pire. Mais le pire, montre David Vann dans ce roman où la méchanceté dégouline de chaque réplique et de chaque regard, n'est pas si loin de la haine ordinaire, qui fait battre trop vite et trop fort le cœur des familles.

Laurent Bonzon, TAGEBLATT

 

Impurs commence comme un roman de Steinbeck et finit un peu comme celui de Thomas Pynchon. [...] Sexe, pulsions morbides, folie, obsession de l'argent, voilà le portrait de la famille américaine.

Gilles Heuré, FRANCE INTER

 

Un roman minéral, tellurique […] Extraordinaire, une littérature-poignard.

LE MASQUE ET LA PLUME, FRANCE INTER

 

Fulgurant… David Vann possède une sensibilité littéraire extravagante et son roman est plein d’échos.

WASHINGTON POST

 

Il y a là beaucoup d’humour, et du très noir. David Vann excelle à déterrer les vérités sournoises.

BOSTON GLOBE

 

Un récit brillant… Un roman plein de violence, de destruction et d’infamie.

THE ECONOMIST

 

Un roman aussi inquiétant qu’envoûtant.

DENVER POST

 

Voir tout

LES LIBRAIRES EN PARLENT

Avec un grand sens du rythme et grâce à des descriptions bluffantes, David Vann nous immerge dans l'atmosphère sensuelle et torride de ce drame familial monstrueux. Époustouflant !

Cheminant - Vannes

 

David Vann est sans conteste un grand romancier, capable de prendre d'assaut notre esprit et notre plaisir de lecteur.

Au brouillon de culture - Caen

 

Un sombre roman familial classique ? Eh non, car David Vann repousse les frontières de la décence et de l'imaginable. Et la dernière partie du roman nous plonge dans une tragédie aux accents shakespeariens. Impurs est tout simplement un roman déchirant et sublime. Une grande œuvre.

Honoré - Champigny-sur-Marne

 

C'est chaud et drôle, au début du moins... car dès les premières pages s'installe une tension qui ne résoudra que dans le drame : c'est inéluctable ! Et indéniablement la marque de fabrique de cet auteur doué pour transmuter la noirceur humaine en or romanesque.

Le Comptoir des mots - Paris

 

Une maîtrise de la tension dramatique magistrale, un roman saisissant, le lecteur que je suis en est ressorti un peu sonné !

Mots et Cie - Carcassonne

 

Qui a déjà lu David Vann sait pertinemment qu’il s’aventure dans un chemin qui serpente entre la littérature, l’expression de la folie, l’exacerbation des sentiments, la mise en abyme des frustrations, mais certainement aussi la recherche de ce qu’il y a de plus profond en nous, ce qui nous blesse, ce qui nous arrache, ce qui nous fait peur. Bien sûr qu’on a souvent envie d’arrêter sa lecture, mais il y a ce puits, cette bonde qui tourne sur elle-même et vous entraîne à sa suite, dans l’épouvante, dans l’apprentissage de la souffrance, de la douleur qui sublime, qui arrache toute la peau, qu’il n’y ait plus que la chair entre la terre et le soleil. Un roman initiatique, sublimement dérangeant, qui n’a pas d’équivalent.

Librairie Saint-Christophe - Lesneven

 

Chaleur infernale, passions exacerbées, rancœurs inexprimées font monter la tension au sein d'une famille ravagée par la folie. Un tour de force.

Tonnet - Pau

 

L'écriture de David Vann est brillante et ne faiblit pas dans ce troisième roman.

Libellune - Redon

 

Aujourd'hui, nous sommes envoyés au bûcher, brûlés par un soleil de plomb, dans une atmosphère quasi psychédélique proche de la folie. Impurs est certainement le plus dense des romans de l'auteur, on y est en constante ébullition et il est difficile d'en sortir indemne tant l'insoutenable côtoie l'immoral. Une chose est sûre, David Vann est un génie, il a l'art et le sens du drame familial !

Le Livre et la Tortue - Issy-les-Moulineaux

 

David Vann prouve, une nouvelle fois, que lire est une expérience à haute teneur émotionnelle, un choc fascinant et troublant auquel il faut oser se confronter.

Librairie du Midi - Oron-la-Ville - Suisse

 

Voir tout

L'auteur

photo auteur Biographie

DU MÊME AUTEUR

  • L'Obscure Clarté de l'air
  • Goat Mountain
  • Aquarium
  • Impurs
  • Dernier jour sur terre
  • Goat Mountain
  • Désolations
  • Désolations
  • Sukkwan Island
  • Sukkwan Island

VIDÉOS

  • vidéo
  • vidéo