ROMAN

NOIRE

ISBN 978-2-35178-134-0

Parution le 02/02/2017

384 pages

23,50 euros

LIRE UN EXTRAIT

Pour Sughrue, privé officiant à Meriwether dans le Montana, ce contrat avait tout d’une aubaine. Budget illimité pour écumer les bars des États-Unis à la recherche de Trahaerne, auteur à succès porté sur les fugues autant que sur la boisson. Sitôt l’écrivain débusqué dans un bar miteux de la côte Ouest, Sughrue se trouve chargé d’une nouvelle enquête : il doit retrouver la trace de Betty Sue Flowers, jeune fille énigmatique disparue dix ans auparavant. La compagnie de Trahaerne étant plutôt agréable, notre privé embarque l’alcoolique dans son périple. Mais il ne pouvait prévoir sa fascination grandissante pour la disparue ni les ramifications sans fin de cette affaire où tous semblent sans cesse se jouer de lui.

 

Le Dernier Baiser,  roman emblématique du géant américain James Crumley, met en scène pour la première de ses aventures un détective inimitable qui balade son lecteur aux quatre coins de l’Ouest américain.

À PROPOS DU LIVRE

Illustré par Thierry Murat, et traduit par Jacques Mailhos, deuxième titre d’une série de rééditions exceptionnelles de Crumley.

James Crumley, lauréat de nombreux prix en France comme aux États-Unis, est une voix incontournable du polar américain contemporain et de l’École du Montana.

DANS LA PRESSE

Un chef-d'œuvre. [...] L'auteur manifeste une immense tendresse pour ses personnages cabossés par l'existence.

Macha Séry, LE MONDE DES LIVRES

 

C’est un roman qui va à toute allure, un roman noir, bien écrit (admirablement traduit par Jacques Mailhos), précis, inattendu. Et illustré ! Bref, avis aux amateurs, vous ne serez pas déçus.

Nicolas Carreau, EUROPE 1

 

Il [Sughrue] nous embarque sans peine, heureux et un peu gris, dans ce récit à la fois drôle et nostalgique, porté par les associations d'idées réjouissantes de Crumley.

Isabelle Lesniak, LES ÉCHOS

 

Un plaisir décuplé par les illustrations de Thierry Murat. C'est du grand polar et de la belle littérature.

François Forestier, L'OBS

 

Une invitation à (re)plonger dans l’œuvre intense, puissante et très sombre d’un grand romancier américain.

TÉLÉRAMA

 

On redécouvre avec plaisir la musique mélancolique de Crumley, sa renversante propension à l’empathie, sa voix militante aussi.

LIRE

 

Immense écrivain trop méconnu, l’homme du Montana est enfin réédité chez Gallmeister.

L'EXPRESS

 

Cette réedition d'un des géants du polar américain nous fait découvrir la première aventure de ce truculent détective privé. Un plaisir qui se consomme sans modération.

Eve-Marie Briolat, AVANTAGES

 

Une ironie constante sous-tend une intrigue bouleversante qui ne se l’avoue pas, elle qui abandonne sur la route des illusions perdues, des jeunes gens revenus plus qu’ébranlés du Vietnam, des mères dépossédées, des jeunes filles trop intelligentes et trop belles, déposées par erreur dans le berceau de la misère, et des femmes bien, accoquinées à des types moches.

Sophie Creuz, L'ÉCHO

 

À feuilleter Le Dernier Baiser, une image d'au-delà surgit, les retrouvailles de Crumley et de Jim Harrison. Les géants partagent sans doute des souvenirs de pêche et chasse, de bars et festins. Sans doutes aussi des intrigues dignes du privé de Crumley, que Lord Jim vénérait.

LA TRIBUNE DE GENÈVE

 

Un livre qu'on sirote comme un bourbon.

LA DÉPÊCHE DU MIDI

 

Un must du genre.

Geneviève Comby, LE MATIN DIMANCHE

 

Un roman à l'humour décapant et ravageur, certes mais empreint d'une vraie tendresse pour tous les paumés et les écorchés de la vie. Un chef d'oœuvre !

Jean-Paul Guéry, LE COURRIER DE L'OUEST

 

C'est excellent!

MONACO HEBDO

 

Le texte est rugueux, décalé, peuplé de scènes d’anthologie, de virages improbables, de personnages loufoques, d’adverbes inattendus et d’adjectifs fantasques, vibrant d’une humanité transpercée, terriblement touchante et tragiquement drôle. Ainsi va l’écriture de James Crumley, génie du roman noir américain, grande figure de l’école du Montana, disparu en 2008 : armée d’une sévère empathie pour l’espèce humaine, d’un sens inné de la scène de genre et d’une incomparable maîtrise du verbe.

Élise Lépine, SANG-FROID

 

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LES LIBRAIRES EN PARLENT

Un roman d'une grande classe, dans la lignée du noir américain avec des personnages hauts en couleur et une bonne dose de cynisme.

Pax - Liège - Belgique

 

C'est excellent (sens de la formule, sombre et beau, belle ambiance...), exceptionnel (on ne lit pas tous les ans des romans aussi bons)... Et c'est drôle en plus !

Les Danaïdes - Aix-les-Bains

 

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