ROMAN

NOIRE

ISBN 978-2-35178-109-8

Parution le 01/04/2016

400 pages

23,50 euros

LIRE UN EXTRAIT

Dans la petite ville de Meriwether, dans le Montana, le privé Milo Milodragovitch est sur le point de se retrouver au chômage technique. Les divorces se font maintenant à l’amiable. Plus besoin de retrouver l’époux volage ou la femme adultère en position compromettante. Ne lui reste qu’à s’adonner à son activité favorite, boire. S’imbiber méthodiquement, copieusement, pour éloigner le souvenir cuisant de ses propres mariages ratés, de la décadence de sa famille, de son héritage qui restera bloqué sur son compte jusqu’à ses cinquante-trois ans – ainsi en a décidé sa mère. C’est alors que la jeune et très belle Helen Duffy pousse sa porte : son petit frère, un jeune homme bien sous tous rapports, n’a plus donné signe de vie depuis plusieurs semaines. Milo s’engage alors sur une piste très glissante.

 

Dès son premier polar, James Crumley s’impose en grand maître du noir. Avec lyrisme, humanisme et humour, il dépoussière le mythe du privé et réinvente le genre.

À PROPOS DU LIVRE

Illustré par Chabouté, c'est le premier titre d’une série de rééditions exceptionnelles de Crumley avec une nouvelle traduction de Jacques Mailhos et préfacé par Caryl Férey.

DANS LA PRESSE

Il sourd de ces pages une tristesse et une mélancolie contagieuses. Romancier de la chute, de la désillusion, Crumley apprivoise la nostalgie pour la teinter à sa guise d'humour noir et de grivoiserie. 

Guillaume Fraissard, LE MONDE DES LIVRES

 

On redécouvre avec plaisir la musique mélancolique de Crumley, sa renversante propension à l'empathie, sa voix militante aussi.

Hubert Artus, LIRE

 

Immense écrivain trop méconnu, l'homme du Montana est enfin réédité chez Gallmeister.

Éric Libiot, L'EXPRESS

 

Une invitation à (re)plonger dans l'œuvre intense, puissante et très sombre d'un grand romancier américain, né au Texas mais qui choisit de s'implanter dans le Montana. Il fait partie de ces écrivains américains qui ont bousculé le genre, avec des héros durs à cuire et des enquêtes qui n’ont rien d’une pastorale de santons provençaux.

Christine Ferniot, TÉLÉRAMA

 

Son style, son humour et son désespoir brillent plus que jamais dans ce premier polar, impeccablement traduit, mettant en scène le mythique privé Milodragovitch, et joliment illustré de planches en noir et blanc. On attend la suite avec impatience.

Nicolas Ungemuth, LE FIGARO MAGAZINE

 

Un style époustouflant, une écriture haletante qui tient de la course-poursuite au bord des précipices.

LIBÉRATION

 

Un Raymond Chandler en version destroy, et bien plus poétique encore.

L'OBS

 

Ce premier roman de James Crumley, pilier de bar et de l'école du Montana, publié en 1975, est un diamant noir. L'intrigue part dans tous les sens au gré de cuites XXL, de défonces au speed et de castagnes homériques. Mais là n'est pas l'essentiel. Plus qu'un polar, Fausse Piste est une exploration du dernier cercle de l'ivrognerie, une virée sur la nef des fous de Meriwether. C'est aussi une magnifique histoire de filiation. Les pages que Milo consacre à son fantôme de père, suicidé au fusil de chasse, sentent la poudre, le whisky et les larmes.

Thierry Gandillot, LES ÉCHOS

 

C’est un peu la cerise sur le gâteau d’anniversaire des dix ans de cet éditeur, créé en 2006 pour « donner à lire l’Amérique » selon la définition d’Oliver… Gallmeister.

Jacques Lindecker, L'ALSACE

 

Lire ou relire Fausse Piste, oui,  pour le plaisir d’une traduction maîtrisée, une belle orchestration. Les pages du roman deviennent légères et on se plaît, le sourire aux lèvres, à relire un passage. Apprécier, écouter à nouveau la musique de James Crumley, ciselée, plaisante à l’oreille du lecteur, encore oui. Pour une nouvelle traduction, c’est un cru qui se déguste avec bonheur. On attend les rééditions suivantes de James Crumley, vite.

Fabien Vernois, LA CROIX

 

Transcription fidèle de cette Amérique désabusée, Fausse Piste entraîne le lecteur dans un récit oscillant entre les rires et les pleurs.

HORIZONS NORD-PAS-DE-CALAIS

 

Il [Crumley] ajoutait une tendresse pour les oubliés, les ivrognes, pour ces hommes écrasés par leurs espoirs déçus et leurs vies gâchées. Au milieu de ce bourbier, Crumley fait pousser des fleurs d'humanité, paumés touchants par leur méchanceté ratée et leur folie douce.

Jérôme Carron, POINT DE VUE

 

Jetant un regard cynique sur une société en déliquescence, n'hésitant pas à tâter du coup de poing ou à se défoncer pour se remettre d'une cuite trop sévère, Milo est avant tout la voix – une voix empreinte d'humanité et de tendresse mélancolique – de tous ces êtres cabossés qui hantent les bars, ces magnifiques perdants dont personne ne pleurera la disparition. 

SANG FROID

 

L'écriture est magnifique, donnant l'impression que l'histoire n'est qu'un prétexte.

Catherine Segala, L'ANTICAPITALISTE

 

Une aspiration à la liberté, mais dans sa version chaleureuse, humaniste, au plus proche de personnages déclassés et frappadingues.

François Montpezat, DNA

 

Tout simplement le style d'un grand.

Laurent Bonzon, TAGEBLATT

 

Ce premier titre, dressant un portrait fascinant de l'Amérique, donne envie de suivre la suite des enquêtes de Milo.

JAD

 

Le premier roman noir d'un maître du genre.

Jean-Paul Guéry, LE COURRIER DE L'OUEST

 

Assurément un très grand livre qu’on lira d’une traite. Bravo aux éditions Gallmeister de rééditer un des plus grands maîtres du polar.

LA DÉPÊCHE DU MIDI

 

C’est brut et tendre à la fois, un concentré de rêve américain aux relents de gueule de bois. Le tout assorti d’une bonne rasade d’ironie.

Geneviève Comby, LE MATIN DIMANCHE

 

Milo Milodragovitch semble, sous ses airs de loser, directement branché sur un pylône. Benzédrine plein les naseaux, sans fleurs ni couronne, le folklore cul-terreux se joue chez lui à la guitare électrique.

Caryl Férey

 

Dans un style décapant et une ambiance crépusculaire, Crumley use d’une écriture efficace et plaisante pour composer ce roman aux tonalités punks. La préface de Caryl Férey est savoureuse et les dessins de Chabouté, accompagnant le lecteur, s’insèrent parfaitement bien pour illustrer cette péripétie.

CULTUROPOING

 

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LES LIBRAIRES EN PARLENT

Superbe réédition de Gallmeister, superbement illustrée par Chabouté, bénéficiant d'une superbe nouvelle traduction de Jacques Mailhos. Beaucoup de "superbe" pour une voix incontournable du roman noir américain et de l'école du Montana.

Librairie des Cordeliers - Romans-sur-Isère

 

Noir, cynique, attachant : parfait pour illuminer votre été ...

L'Astragale - Lyon

 

Un incontournable du Noir, tellement bon qu'on peut le lire plusieurs fois sans jamais s'en lasser... James Crumley vous rendra accro... !

Folies d'Encre - Gagny

 

James Crumley déploie avec brio les codes du hard boiled hammettien et lui rajoute cette pointe d'amertume propre aux seventies. Le Montana y remplace la Californie, immense trou perdu où viennent plonger ses personnages abîmés par la vie. À lire !

Préambule - Cassis

 

C'est le roman noir le plus puissant et bouleversant de l'été !

Mollat - Bordeaux

 

Incontournable et inoubliable !

Hall du livre - Nancy

 

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