Jours tranquilles, brèves rencontres

Eve Babitz

Traduit par Gwilym Tonnerre

RÉCIT

TOTEM

ISBN 978-2-35178-551-5

Parution le 04/05/2015

224 pages

11,00 euros

LIRE UN EXTRAIT

inédit

Un acteur qui fuit les studios le temps d’un match de base-ball et une starlette qui déteste sa célébrité, des plages californiennes et des bars où l’alcool coule à flots, Los Angeles… et Eve. Eve qui promène au cœur de ce monde son insolente sensualité et nous le raconte avec beaucoup d’esprit et une superbe légèreté. Hédoniste et éternelle amoureuse, Eve Babitz possède une voix sans égale et nous entraîne à travers une ville frénétique comme un studio de cinéma et pétillante comme une coupe de champagne. 

À PROPOS DU LIVRE

Jours tranquilles, brèves rencontres est un nouvel inédit de la collection totem. 

 

Regarder une rencontre avec Eve Babitz à Hummer Museum en 2011 (en VO).

DANS LA PRESSE

Savoureux.

Augustin Trapenard, LE GRAND JOURNAL

 

Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de traduire Eve Babitz? […] C'est un absolu régal. […] Ce n'est pas un roman, mais c'est quelqu'un. Et il est impossible de ne pas en tomber amoureux. Pardonnez-moi, une fois n'est pas coutume, de conclure cette chronique en anglais. Dear Eve Babitz, I've just finished your book, and I love you.

Frédéric Beigbeder, LE FIGARO MAGAZINE

 

C’est un style unique, fantaisiste et lapidaire, qui fait mouche même traduit ; son humour est particulier, très Marie-Antoinette, léger, mais avec un dard dedans. […] Je n’avais pas percuté à quel point elle écrivait de façon unique, et à quel point son regard pouvait nous être précieux, quand le Los Angeles qu’elle a chanté disparaît sous nos yeux.

Philippe Garnier, LES INROCKUPTIBLES

 

Fitzgeraldienne en diable, La muse amuse et émeut.

Hélèna Villovitch, ELLE

 

Ce livre pétille de talent, de notations justes, de dialogues qui font un bruit d'étincelles.

Éric Neuhoff, LE FIGARO LITTÉRAIRE

 

Eve Babitz n'a pas froid aux yeux, un solide humour et un bel appétit de vie. On le dévore cul sec, en espérant la traduction prochaine d'un autre livre de la dame.

Alexandre Fillon, LIRE

 

Éprise de liberté, d'amour et de fêtes, [Eve Babitz] raconte, telle une Sagan de Sunset Boulevard, quelques tranches de sa vie foutraque et chic, où le rire habille subtilement l'émotion.

Gilles Chenaille, MARIE-CLAIRE

 

Eve, icône de la bohème artistique hollywoodienne, fait tourner les têtes. Sa jeunesse est un roman, qu'elle a appelé en 1977 Jours tranquilles, brèves rencontres, et qui raconte le Los Angeles mythique, anthropophage et surexcité des années 60-70.

Marine de Tilly, LE POINT

 

C'est en fait la ville elle-même qui les réunit tous sous la juste plume de Babitz et c'est peut-être bien en portraitiste impavide de Los Angeles que l'élégante et ironique Babitz deviendra, c'est pas donné à tout le monde, éternelle pour la seconde fois.

Agnès Leglise, ROCK&FOLK;

 

Sexy, malin, adorable, c'est le journalisme jusque dans la culotte.

Marguerite Baux, LUI

 

Son roman séduira toutes les filles par son acuité sur les rapports hommes-femmes, sa façon sans détour de parler de sexe et de déceptions.

Nelly Kaprièlian, VOGUE

 

Un superbe portrait de Los Angeles dans son smog métaphysique, et la rencontre avec une formidable pétroleuse seventies, comme une grande sœur rêvée.

Marguerite Baux, GRAZIA

 

Des moments d’insouciance magnifiques.

Pierre-Henry Bizon, THE GOOD LIFE

 

Elle s’appelle Eve Babitz et c’est un immense écrivain, comme on le découvre ces jours-ci en France avec quarante ans de retard, grâce à la publication, aux bons soins des éditions Gallmeister, de Jours tranquilles, brèves rencontres. Comment a-t-on pu ignorer aussi longtemps une œuvre tutoyant ainsi l’Éden, la grâce et la mélancolie ?

Olivier Mony, SUD OUEST

 

Et l’on déguste ces Jours tranquilles… comme une suite de cocktails au sein d’une jetset en marge d’Hollywood, peuplée de personnages croqués avec justesse, audace et tendresse. Un genre de Woody Allen en mode glamour…

 

Thierry Boillot, L'ALSACE

 

Eve Babitz promène son insolente sensualité dans un Los Angeles mythique. Jours tranquilles, brèves rencontres offre un parfait condensé de son talent et de sa plume et fourmille de moments de grâce.

Alexandre Fillon, LIVRES HEBDO

 

Chroniques gaies, colorées, acidulées, parfaitement anecdotiques, frivoles et superficielles vous comprendrez que ce délicieux petit guide est absolument indispensable pour comprendre la tentaculaire et anthropophage mégalopole californienne.

BAZ-ART

 

Eve échappe aux conventions, aux étiquettes, aux modes. Bardée d’un tempérament de feu, pas une seconde dupe du sortilège de l’alcool, des drogues et des tenues affriolantes, elle promène son regard affûté sur le monde qui  l’entoure, scrutant la mécanique des relations humaines avec une clairvoyance revigorante.

Geneviève Simon, LA LIBRE BELGIQUE

 

Une sorte de carnet de rencontres à l’écriture fine et naturelle, très West Coast, comme on dit là-bas, chronique de potins mondains doublée d’une vision acérée de la flamme qui guidait tous les artistes qu’elle a croisés.

Didier Zacharie, LE SOIR

 

Sensuel, raffiné, spirituel, un phrasé au charme lumineux digne de Fitzgerald.

THE NEW YORK TIMES

 

Eve Babitz écrit avec à la fois l’urgence impérieuse de la jeunesse et l’objectif grand-angle d’une femme adulte.

THE NEW YORK TIMES

 

Un mélange irrésistible d’intellectuelle branchée et de fêtarde de Los Angeles.

VANITY FAIR

 

Un sens vif de l’âme féminine. 

Larry McMurtry

 

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LES LIBRAIRES EN PARLENT

Eve Babitz est certainement la mère de l'art du flirt qu'elle nous raconte avec malice et beaucoup d'humour !

Atout livre - Paris

 

Elle donne furieusement envie de la suivre dans les rues de cette ville qu’elle a su rendre si humaine !

Librairie Maruani - Paris

 

Jours tranquilles, brèves rencontres se déguste comme un bonbon : les mots d’Eve Babitz vous laissent un arrière petit goût acidulé, souvenir d’un Los Angeles déjanté.

 

Folies d'Encre - Gagny

 

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