ROMAN

NEO NOIRE

ISBN 978-2-35178-085-5

Parution le 04/03/2015

288 pages

16,00 euros

LIRE UN EXTRAIT

Ça fait un moment que Douglas Pike n’a plus grand-chose à voir avec le truand qu’il était autrefois. De retour dans sa ville natale des Appalaches, il vit de petits boulots et tente de combattre ses démons du mieux qu’il peut. Jusqu’au jour où il apprend que sa fille, depuis longtemps perdue de vue, vient de mourir d’une overdose. Et où il découvre par la même occasion l’existence de sa petite-fille. Le voilà avec une gamine de douze ans sur les bras, et il va bien falloir s’en occuper. D’autant qu’un flic brutal et véreux manifeste un intérêt malsain pour la fillette.

À PROPOS DU LIVRE

Ce premier roman a été finaliste du Grand Prix des Littératures Policières 2013. Le réalisateur Olivier Marchal travaille actuellement à une adaptation cinématographique de ce roman.

L'entretien de Benjamin Whitmer avec Alain Léauthier du journal Marianne lors du festival Quais du polar.

En savoir plus sur le neo noir.

DANS LA PRESSE

Bon Dieu, quel beau livre ! […] Quelle force, quelle écriture, quel magnifique personnage, et tout ça dans un premier roman. Chapeau bas, monsieur Benjamin Whitmer !

Bernard Poirette, RTL

 

La révélation polar de cette rentrée littéraire 2012. […] Un petit bijou inédit de la littérature policière.

Cécile Rondeau Arnaud et William Boulay, RADIO FRÉQUENCE PROTESTANTE

 

Noir de chez noir. C'est à la fois lyrique et tranchant, c'est nerveux. […] On est emportés par le rythme, par l'ambiance, c'est miteux, c'est crasseux. Les gens qui ont sélectionné les manuscrits et ont fabriqué ces bouquins ont fait du beau boulot.

Marion Calais & William Galibert, EUROPE 1

 

C'est un premier roman qui déborde de talent. […] Une découverte.

Éric Libiot, L'EXPRESS

 

Lisez Pike, premier roman absolument géant […]. Depuis quand n'avait-on pas respiré une si bonne odeur de polar grande tradition, écrit avec du verre, poli à l'acide, sans aucun ajout de complément inutile : ni psycho, ni socio, ni pathos ? Du polar tel qu'il ne devrait jamais cesser d'être : un bistouri littéraire plongé dans le réel – en l'occurrence l'Amérique à la fin du siècle précédent, qui n'a guère évolué depuis, sinon en pire.

Alain Léauthier, MARIANNE

 

Benjamin Whitmer multiplie les épisodes d'une noirceur drolatique dans un paysage où ses personnages, tous plus marqués (à la culotte) les uns que les autres, se donnent rendez-vous pour finalement se manquer jusqu'à un final où personne ne se manque (et là on se dit que c'est bien dommage pour certains d'entre eux). C'est tristement jouissif, et il y a plein de petits détails qui nous ancrent dans une réalité comme si tout était vrai, moche et sombre.

Julien Védrenne, K-LIBRE

 

Tout à fait fascinant. [...] Un style violent, carré, sans concession. Le retour du polar américain violent.

François Angelier, FRANCE CULTURE

 

C'est au tour du génial Benjamin Whitmer de revigorer le genre ancestral.

Nicolas Ungemuth, LE FIGARO MAGAZINE

 

La langue est somptueuse et enragée, rappelant que la poésie la plus éblouissante et l'émotion la plus nue peuvent jaillir d'une orgie de drogue, de sexe tarifé et de violence extrême.

Bruno Juffin, LES INROCKUPTIBLES

 

Un roman noir impeccable qui donne un coup de fouet comme un petit whisky avalé cul sec.

Lionel Destremau, LE MATRICULE DES ANGES

 

Noir, très noir, Pike dégage une tension permanente, une violence sourde ou bien réelle. Un roman coup de poing.

Alexandre Fillon, LIVRES HEBDO

 

Du très grand art pour ce premier roman bâti en chapitres courts, dialogues en rafale, écritures de larmes et de sang…

Catherine George-Hoyau, PLEINE VIE

 

L'écriture au couteau racle la phrase jusqu'à l'os.

Hervé Bertho, OUEST FRANCE

 

Avec Benjamin Whitmer, le monde du polar américain vient d'accoucher d'un rejeton de premier plan.

Jean-Marie Dinh, LA MARSEILLAISE

 

Ce premier roman de l'Américain Benjamin Whitmer ne fait pas dans la dentelle et vous scotchera sur votre fauteuil pour la soirée.

Jean-Paul Guéry, LE COURRIER DE L'OUEST

 

À la fois sombre et hilarant.

Richard Sourgnes, LE RÉPUBLICAIN LORRAIN

 

La plus pure tradition du roman noir.

Françoise Kunzé, L'UNION

 

Le plus grand roman – noir comme une nuit d'hiver châtiée par les vents glacés – de la rentrée littéraire.

Thibaut Kaeser, L'ÉCHO MAGAZINE

 

Un syle incisif et une ambiance à couper au couteau.

COUNTRY MUSIC MAG

 

Noir, très noir, mais une réussite totale dans ce genre de littérature.

Colette Hermann, SCHUSS MAGAZINE

 

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LES LIBRAIRES EN PARLENT

Un excellent premier roman, violent, désespéré, qui ne laisse guère d'optimisme sur la nature humaine…

Doucet - Le Mans

 

Un roman noir pulp, gouailleur, viscéral et au rythme échevelé, doté également d'une solide réflexion sur la paternité. Un plaisir pas si coupable que ça !

Hall du livre - Nancy

 

Un génial roman noir.

L'Amandier - Puteaux

 

Sans morale, juste remarquable !

L'Esperluète - Chartres

 

Oui, c'est du noir à 95%, amer et intense. A croquer avec précaution et à déguster lentement !

Le Comptoir des mots - Paris

 

C'est un excellent roman noir (très noir), avec un peu de James Ellroy flottant dans l'air...

Millepages - Vincennes

 

En seulement deux livres, Pike et Cry father, Benjamin Whitmer s’impose comme l’un des piliers d’une nouvelle génération d’auteurs qui n’a pas fini de secouer ses lecteurs.

Gwalarn - Lannion

 

Ce premier roman est une perle de noirceur, écrite au cordeau.

Les âmes sensibles sont priées de passer leur chemin. Les autres, à la recherche de sensations, amateurs de littérature américaine dans ce qu’elle a de plus pur seront subjugués.

La Procure - Paris

 

Pike a beau être une brute épaisse, il n'en a pas moins le sens du devoir. Et quand il découvre qu'il est grand-père, et qu'un type louche tourne autour de la petite, il ne peut rester inactif...
NEONOIR, la nouvelle collection 100% noir !

Le Bateau Livre - Lille

 

Pike est LE coup de poing que tous les lecteurs de polars attendent !

Folies d'Encre - Gagny

 

Benjamin Whitmer réussit à nous entraîner dans un monde peu ragoûtant et terriblement violent sans jamais passer la frontière qui sépare le très bon roman noir du voyeurisme le plus crasse. Whitmer aime ses personnages sans magnifier ou cautionner leurs actes. Il laisse transparaître cette petite lueur d'humanité qui les rend si proches de nous.

1001 Pages - Paris

 

Cet implacable duel entre deux figures du Mal est un pur condensé d’adrénaline à lire cul sec. Il propulse Benjamin Whitmer en nouvelle étoile du roman noir à suivre absolument.

L'Esprit Livre - Lyon

 

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