"UN PUR DÉLICE" - Le Nouvel Observateur
Révoltés de voir le somptueux désert de l’Ouest défiguré par les grandes firmes industrielles, quatre insoumis décident d’entrer en lutte contre la “Machine”. Un vétéran du Vietnam accro à la bière et aux armes à feu, un chirurgien incendiaire entre deux âges, sa superbe maîtresse et un mormon nostalgique et polygame commencent à détruire ponts, routes et voies ferrées qui balafrent le désert. Armés de simples clefs à molette - et de dynamite - nos héros écologistes vont devoir affronter les représentants de l’ordre et de la morale lancés à leur poursuite. Commence alors une longue traque dans le désert.
Dénonciation cinglante du monde industriel moderne, hommage appuyé à la nature sauvage et hymne à la désobéissance civile, ce livre subversif à la verve tragi-comique sans égale est le grand roman épique de l’Ouest américain.
Ce classique, vendu à des millions d’exemplaires depuis sa parution au milieu des années 70, est devenu la bible d’une écologie militante et toujours pacifique... ou presque.
Traduit de l'américain par Pierre Guillaumin
Edward Abbey
EDWARD ABBEY (1927-1989), personnage emblématique et contestataire, est le plus célèbre des écrivains de l'Ouest américain. Le succès du Gang de la Clef à Molette, paru en 1975, a fait de lui une icône de la contre-culture et le pionnier d'une prise de conscience écologique aux États-Unis. À sa mort, il demanda à être enterré dans le désert. Aujourd'hui encore, personne ne sait où se trouve sa tombe. Site dédié à Edward Abbey
À propos du livre
Un “road-story” écologiste. Edward Abbey s’est imposé comme une référence pour de très nombreux auteurs américains, dont Annie Dillard, Rick Bass ou les écrivains du Montana. Un des pionniers d’une prise de conscience écologique aux États-Unis.
Gérard Meudal, LE MONDE DES LIVRES
De la bombe. Dans Le Gang de la Clef à Molette, formidable grenade dégoupillée lancée à la figure du gouvernement américain, Abbey raconte l’odyssée hilarante de quatre durs à cuire qui inventent un nouveau concept : le terrorisme citoyen. Un pur délice.
Didier Jacob, LE NOUVEL OBSERVATEUR
Un hilarant road-movie d’Edward Abbey, l’auteur-culte de Désert solitaire. Dans ce Délivrance qui finirait bien, on oscille en permanence entre Thoreau et Hunter S. Thompson. Un ouvrage à couper le souffle ! Preuve que Nature Writing ne rime pas forcément avec boring...
Jérôme Dupuis, LIRE
Comment avons-nous pu passer à côté de ce classique de la contre-culture américaine ? Un livre drôle et méchant comme au premier jour, flambant neuf, avec cette revigorante légèrete iconoclaste typique des seventies, qui conte les aventures épastrouillantes de quatre zigotos embringués dans une entreprise terroriste des plus réjouissantes...
Jean-Luc Porquet, LE CANARD ENCHAÎNÉ
Un chef-d'œuvre anticapitaliste, en forme de plongée dans l'univers d'Easy Rider, qui devint le roman culte des hippies. […] une farce freaky où la rage se marie au rire.
Bruno Juffin, LES INROCKUPTIBLES
Oublié des histoires de la littérature américaine de langue française, Edward Abbey est un écrivain original, un authentique anarchiste, qui expulse sa prose comme un paysan ses jets de salive.
Alfred Eibel, VALEURS ACTUELLES
Un hymne à la désobéissance civile. Un livre subversif et tragi-comique qui n’est pas sans évoquer le combat de José Bové contre les OGM…
Guillaume Chérel, LE POINT
Roman épique, subversif et drôle, ce polar écologique paru il y a trente ans est un hymne à la terre et à la désobéissance civile tout à fait d’actualité.
Anne-Marie Koenig, GÉO
Un jubilatoire roman culte d’Edward Abbey qui prône l’écosabotage et l’insoumission à la loi.Tâm Van Thi, LE MAGAZINE LITTÉRAIRE
Abbey nous fait partager les bonheurs fugaces de ses héros, branquignols attachants engagés dans un combat perdu d’avance. C’est beau, drôle, pathétique. À sa mort, Abbey demanda à être enterré dans le désert. Nul ne sait où se trouve sa tombe. Réjouissons-nous : ses écrits sont encore bien vivants.
Matthieu Durand, LCI.FR
Une formidable épopée écologique. Un roman incitatif et haletant. (…) Edward Abbey évolue quelque part entre Thoreau et Kerouac. Quoi qu’il en soit, ce roman est délicieux : vif, haletant, volontiers gouailleur, il se dévore comme un bon polar qui céderait çà et là à de beaux élans poétiques. Quand on célèbre à ce point la nature, se montrer poète, c’est la moindre des choses.
Didier Garcia, LE MATRICULE DES ANGES
De la littérature. Et quelle littérature ! Un baton de dynamite. Chaque phrase est une explosion, une invitation à l’action, de la poésie brute.
Jerôme Yager, L’INDEPENDANT
Formidables aventures, plus que jamais d’actualité, décrites par la plume très alerte et politiquement très incorrecte d’Edward Abbey. Il n’y a aucune raison de s’en priver.
Bernard Poirette, RTL
Du même auteur
Le Gang de la Clef à Molette
Edward Abbey
496 pages - 24.50 euros